Le vécu de nos grands-parents prédispose notre génétique, assure la science

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Les événements de la vie de nos grands-parents pourraient-ils affecter nos gènes ? C’est ce que vient de prouver une étude américaine menée par des chercheurs de l’UC Santa Cruz et publiée dans la revue scientifique PNAS le 26 septembre dernier, comme l'a rapporté Slate. D’une génération à l’autre est effectivement transmis ce qu’on appelle l’héritage épigénétique, c’est-à-dire la santé, le mode de vie ou même l'environnement des parents, qui peut ainsi influencer le développement des enfants, mais aussi des petits-enfants.

Mais cette étude pousse un peu plus loin les connaissances sur le sujet en assurant qu’une modification de cet héritage épigénétique au cours de la vie d'une personne peut être transmise par le sperme sur trois générations (alors que l’on pensait jusque-là, d’après Science Alert, que plupart de ces modifications épigénétiques étaient effacées et "réinitialisées" après la fécondation). Ce patrimoine automatiquement présent dans nos gènes influencerait alors, avant même que nous soyons nés, notre comportement et nos activités futurs.

Plus concrètement, si l’un de nos parents ou l’un de nos grands-parents a vécu certains traumatismes au cours de sa vie d’adulte ou d’enfant, s’il a connu des problèmes relationnels ou comportemental, ou s’il a été victime de soucis de santé physiques ou psychologiques, il n’est pas impossible que nous soyons nous-mêmes confrontés à ce genre de troubles.

Les résultats de cette étude sont néanmoins à prendre avec des pincettes. Et (...)

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