Vaginisme et dyspareunie : quelles différences ?

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De nombreuses femmes connaissent des rapports douloureux à un moment donné de leur vie sexuelle. Il n’y a pas de honte à évoquer ce problème auprès d’un médecin, d’un gynécologue ou d’un sexologue. Les douleurs génito-pelviennes liées à la pénétration peuvent être résolues grâce à la consultation d’un spécialiste qui pourra indiquer les mesures à prendre pour avoir ou retrouver une vie sexuelle épanouie.

La Cleveland Clinic, dans ses articles intitulés « Vaginismus » et « Dyspareunia », donne la définition de ces deux termes :

Reprenant la nouvelle classification établie par l’American Psychiatric Association dans le DSM-5, la Classification statistique internationale des maladies et des problèmes de santé connexes, 11e édition CIM-11 de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), précise leur définition. La dyspareunie n’est pas une maladie en soi, mais un symptôme de l’appareil génital féminin, ayant une origine uniquement physique et non psychologique, et qui n’est pas causée par un manque de lubrification vaginale.

Le vaginisme est, pour l’Organisation mondiale de la santé, englobé dans la douleur génito-pelvienne/le trouble de la pénétration. Le vaginisme serait un symptôme de ce trouble mental, qui se manifeste en dépit du désir d’avoir un rapport sexuel et malgré des prémices suffisantes. Il ne s’agit donc pas, comme la dyspareunie, d’une affection médicale ayant une cause physique, mais bien d’une origine psychologique. La douleur génito-pelvienne/le trouble de la pénétration (...)

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