Valérie Rabault refuse le poste de Première ministre

Contactée la semaine dernière par l’Élysée, la présidente des socialistes à l’Assemblée national a refusé le poste de cheffe du gouvernement qui lui était proposé. C’est la deuxième personne – et par ailleurs la deuxième femme – à le décliner.

« Matignon ne se refuse jamais », disait, lundi 25 avril, l’ancienne candidate socialiste Ségolène Royal sur le plateau de BFMTV. C’est pourtant la seconde fois que la proposition d’un poste de Première ministre par Emmanuel Macron est éconduite. Après celui de Véronique Bédague, ancienne directrice du cabinet de l’ex-chef de gouvernement Manuel Valls, le président réélu a essuyé le refus de Valérie Rabault, députée de la première circonscription du Tarn-et-Garonne et présidente du groupe socialiste à l’Assemblée nationale.

Approchée la semaine dernière par l’Élysée, la députée PS a balayé la proposition, invoquant la retraite à 65 ans voulue par Emmanuel Macron qu’elle juge « contraire à [ses] convictions ». « Je suis élue d’une circonscription rurale. Quand je vois les petites retraites des agriculteurs, je ne peux pas défendre un tel texte », détaille-t-elle au HuffingtonPost.

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C’est donc l’idéologie qui a encore primé sur la carrière politique. En refusant le poste de cheffe du gouvernement, Valérie Rabault a fait un pari sur l’avenir. Nul ne sait encore comment aboutiront les négociations entre son parti politique et celui des insoumis, ni ce qui adviendra de sa candidature en cas d’accord ou de non-accord. Au HuffingtonPost, la députée tarn-et-garonnaise assure : « Je n’ai pas la moindre...

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