Valérie Toranian appelle à sauver le féminisme en restant universaliste

La Rédaction
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L’ex-directrice de la rédaction du ELLE, aujourd’hui à la tête de “La Revue des deux mondes”, publie une longue tribune contre ce qu’elle appelle le néo-féminisme intersectionnel.

C’est une rupture que l’on retrouve dans la plupart des milieux et des organismes. D’un côté, les tenants d’un féminisme universaliste, qui ne différencie pas les individus selon leur couleur, leur histoire, leur origine socio-professionnelle. De l’autre, les militantes intersectionnelles qui estiment que chacun discrimination doit faire l’object d’une lutte à part entière et qu’l faut laisser à chacun la place d’exprimer sa différence. D’un côté, beaucoup d’actrices historiques du combat, de l’autre, souvent la nouvelle garde.

Valérie Toranian, ex-directrice de la rédaction du ELLE et à la tête de la Revue des deux mondes, a toujours fait partie des premières. Elle écrit pour le 8 mars, un vibrant appel à se réunir sous la bannière universaliste, dans sa tribune "La mort de l'universalisme, c'est la fin du féminisme". Elle tire à boulets rouges contre un néo-féminisme « incarnation de son époque, séduite par les extrêmes, très perméable aux discours de haine, y compris à la haine de soi. Une époque post-moderne où n’existe plus que des valeurs et des principes alternatifs, tous équivalents. » Abnousse Shalmani, Zineb El Rhazoui, Mila, Caroline Fourest, Tania de Montaigne, Sonia Mabrouk... La patronne de presse nomme les fers de lance du féminisme universaliste d'aujourd'hui pour leur renouveler son soutien.

Sa tribune est à lire dans son intégralité sur le site de la Revue des deux mondes

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