Valérie Trierweiler : ces lettres cruelles qu’elle a reçues lors de son arrivée à l’Elysée

“Dès le soir de l’élection, je comprends que la vie privée n’existe plus, que l’on devient privés de vie.” Valérie Trierweiler sait ce qu'elle dit. Elle comprend mieux que personne ce que vit la compagne d’un président de la République, ce qu’il se cache derrière les ors du Palais. Dans un documentaire diffusé dimanche 12 janvier 2020 sur France 5, intitulé Elysée, neuf femmes aux marches du palais et consacré aux Premières dames, l'autrice de Merci pour ce moment revient sur son expérience déroutante, souvent compliquée. “Vous ne pouvez pas faire un geste sans que le geste soit décortiqué, soit interprété, soit déformé”, jure-t-elle face aux caméras de France Télévisions. “Je ne savais plus où il fallait poser les yeux, je ne savais plus à qui il fallait serrer la main.” La journaliste de Paris Match explique notamment avoir reçu des lettres cruelles alors même qu’elle venait d’entrer au Palais.

“En arrivant à l’Elysée, le courrier est arrivé très rapidement, sur le même thème, me reprochant de ne pas être mariée”, se désole Valérie Trierweiler. “On me faisait sentir aussi que j’avais pris la place de quelqu’un d’autre, de Ségolène Royal, et que sans doute, je n’aurais pas dû être là, moi.” Carla Bruni, sa prédécesseure, semble compatir : “Cela n’a pas dû être facile, pour Valérie Trierweiler, d’être au palais de l’Elysée sans être mariée, quoi qu’on en dise”, glisse la chanteuse qui partage la vie de l’ex-chef de l’Etat Nicolas Sarkozy. “L’Elysée, ce n’est pas un endroit moderne. C’est un endroit centenaire, séculaire.” Valérie Trierweiler reprend, à propos de sa rencontre avec Carla Bruni lors de la passation de pouvoir de leurs présidents de maris : “Elle n’a pas caché à quel point cela avait été difficile pour elle d’occuper ces lieux. Et puis elle m’a parlé des attaques permanentes en me disant : ‘Mais ce sera beaucoup plus facile pour vous parce que vous connaissez les journalistes.’ En fait, cela a été beaucoup plus difficile. Je croyais connaître le milieu

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