Valdunes : Emmanuel Macron assure que l’État « se battra jusqu'au dernier quart d'heure » pour l'usine

Dernier fabricant français de roues et d'essieux de l'industrie ferroviaire, l'entreprise Valdunes est abandonnée par le chinois MA Steel qui l'avait rachetée en 2014. Vendredi, l'actionnaire a annoncé se désengager, laissant incertain l'avenir des plus de 250 métallurgistes répartis dans deux sites nordistes, Leffrinckoucke (95 salariés), près de Dunkerque (Nord), et Trith-Saint-Léger (245 salariés), près de Valenciennes. Alors que plusieurs représentants politiques réclament l'aide de l’État, Emmanuel Macron réaffirme la volonté du gouvernement de trouver un repreneur fiable pour le producteur tricolore. « Le ministre de l'Industrie sera à leurs côtés pour trouver un repreneur et une aide. Le combat, c'est matin, midi et soir », a-t-il déclaré dans une interview accordée à La Voix du Nord après une visite à Dunkerque.

« Ce n'est pas parce qu'on crée des emplois à côté qu'on ne va pas se battre jusqu'au dernier quart d'heure pour Valdunes », a encore assuré le président de la République, qui refuse l'option de la nationalisation de l'entreprise. « Nationaliser, ce n'est pas leur stratégie : ils veulent retrouver quelqu'un de sérieux pour commencer à négocier s'ils vont mettre ou pas de l'argent pour aider le nouvel actionnaire », avait regretté le secrétaire CGT du CSE, Maxime Savaux, auprès de l'Agence France-Presse.

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