"Vampires" (Netflix) : 3 choses à savoir sur Oulaya Amamra

Vendredi 20 mars, Netflix propose à ses nombreux abonnés - pour la plupart confinés à cause du coronavirus - une nouvelle série appelée Vampires. C'est un casting cinq étoiles que l'on peut retrouver dans les six épisodes mis en ligne à l'instar de Dylan Robert, César du meilleur espoir masculin en 2019 et Oulaya Amamra, César du meilleur espoir féminin en 2017. Cette dernière, âgée de 23 ans, crève l'écran comme dans chacun de ses films ! Voici tout ce qu'il faut savoir sur elle avant de vous lancer dans un marathon Vampires.

1. Le cinéma la guide depuis son plus jeune âge

Dès l'âge de 9 ans, elle a participé à plusieurs tournages, avant de suivre des cours de théâtre trois ans plus tard. Dirigée par sa soeur Houda Benyamina, elle fait ses preuves et c'est alors qu'elle est choisie, non sans doutes, pour incarner Dounia dans le film Divines, en 2016. Un an avant, en 2015, elle avait reçu le Prix d'interprétation féminine au Festival Premiers Plans d'Angers pour son rôle dans Belle Gueule et également le Prix du jury jeune espoir au Festival Jean Carmet de Moulins. Après la sortie de Divines, ce fut la consécration avec les prix de Meilleur espoir féminin aux Prix Lumières 2017 et aux César 2017.

2. C'est une fan de mode

Sur son compte Instagram, Oulaya Amamra partage régulièrement ses magnifiques tenues à ses 80.000 abonnés. Que ce soit à la cool, dans une ravissante robe de soirée, dans une tenue un peu plus sophistiquée, elle est toujours à son avantage. Excellente actrice et future icône de mode à l'instar d'une certaine Leïla Bekhti ?

3. Rattrapée par une énorme polémique

En 2017, alors qu'elle venait de recevoir le César du meilleur espoir féminin pour son rôle dans Divines, Oulaya Amamra est rattrapée par la polémique. Des tweets homophobes publiés en 2012 sont retrouvés par les internautes et elle se retrouve attaquée de tous. Au lendemain de sa victoire, c'est sur France 2 qu'elle s'explique, évoquant son jeune âge (16 ans à l'époque, ndlr) et affirmant qu'elle avait

(...) Cliquez ici pour voir la suite