Variole du singe : cinq questions pour mieux comprendre ce virus

© Smith Collection/Gado/Getty Images

Avec plus de 14.000 contaminations à travers le monde, la variole du singe, qui progresse notamment en Europe, commence à inquiéter jusqu’à la plus haute instance sanitaire, qui hésite à déclarer l’état d’urgence. Voici cinq questions pour mieux comprendre celle qu’on appelle aussi « monkeypox ».

C’est le nouveau virus qui effraie jusqu’aux plus hautes instances sanitaires. La variole du singe, virus qui sévissait déjà sporadiquement en Afrique, commence à se développer en Europe et en Amérique du Nord. Dans leur dernier relevé, les autorités sanitaires des États-Unis dénombraient pas moins de 15.300 cas à travers 71 pays du monde et cinq décès liés à la variole du singe. La France, quant à elle, en comptait 1.567 sur son territoire au 21 juillet dernier.

Avant l’ouverture d’une réunion du Comité d’urgence tenue jeudi 21 juillet, le directeur général de l’Oraganisation mondiale de la santé (OMS), le Dr. Tedros Adhanom Ghebreyesus, s’est dit « inquiet » de l’augmentation constante des cas de variole du singe. Il a appelé les experts qui l’entouraient à lui « fournir les informations et les conseils pour informer sa décision », disant avoir « parfaitement conscience » que cette dernière « implique de considérer beaucoup de facteurs, avec comme objectif ultime de protéger la santé publique ». Pour le moment, l’état d’urgence sanitaire concernant ce virus n’a toujours pas été déclaré.

ELLE répond à cinq questions que vous vous posez sur la variole du singe, et cela afin de mieux comprendre les enjeux et caractéristiques de ce virus.

  • D’où vient-elle ?

La variole du singe (aussi appelée « monkeypox » en anglais), est un virus rare identifié pour la première fois en 1958 parmi...

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