Variole du singe : deux nouvelles complications de la maladie viennent d’être découvertes

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Au 15 septembre, près de 60.799 cas de variole du singe ont été recensés dans le monde, selon les Centres américains pour le contrôle et la prévention des maladies (CDC). Pour rappel, la variole du singe est un virus transmis à l’être humain par les animaux, en particulier les rongeurs. Cependant, une transmission inter-humaine est possible, comme le souligne Santé Publique France (SPF). Si la maladie est connue pour provoquer des pustules douloureuses sur l'ensemble du corps, elle pourrait aussi entraîner de graves complications : c’est ce qu’indiquent deux nouvelles études.

La plus récente a été publiée le 8 septembre dernier dans eClinical Medicine, l’un des volets de la revue scientifique The Lancet. Les chercheurs britanniques y ont regroupé les données de 1.512 patients, issues de 19 études. Grâce à elles, ils ont pu identifier des "preuves préliminaires d'une série de présentations neuropsychiatriques, y compris des complications neurologiques graves".

En d’autres termes, les scientifiques se sont aperçus que les personnes ayant contracté la variole du singe pouvaient présenter plusieurs séquelles cérébrales. Parmi elles, on retrouve des crises d’épilepsie (2,7% des patients), une confusion (2,4%) ainsi qu’une encéphalite (2%), soit une inflammation aiguë du cerveau. Le virus pourrait donc endommager le cerveau, d’où l’importance, selon les chercheurs, d’une surveillance des malades sur le long terme.

Mais ce n’est pas la seule complication liée à la variole du singe : des (...)

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