Variole du singe : comment savoir si l'on est cas contact et comment réagir ?

33. C’est le nombre de cas de variole du singe identifiés en France au 1er juin. Cette maladie zoonotique inquiète, car si elle se transmet généralement à l’Homme dans certaines zones d’Afrique du Centre et de l’Ouest via les primates ou les rongeurs sauvages, elle a d’ores et déjà été recensée dans 30 pays. A l’échelle mondiale, 550 cas ont ainsi été identifiés, selon les données de l’Organisation mondiale de la santé (OMS).

La variole du singe est une maladie à déclaration obligatoire. Ainsi, les cas probables et confirmés doivent être signalés à l’Agence régionale de santé (ARS). Ils doivent également s’isoler pendant trois semaines. Qu’en est-il de leurs cas contacts ? Le 25 mai, Santé publique France a publié un document à destination des professionnels de santé, dans lequel on retrouve la conduite à tenir en fonction des situations.

Comment savoir si l’on est considéré comme cas contact ? Santé publique France distingue les "personnes-contact à risque" et les "personnes-contact à risque négligeable".

Les personnes-contact à risque sont celles qui ont eu un contact physique direct et non protégé (rapport sexuel, actes de soin médical, partage d’ustensiles de toilette) avec la peau lésée ou les fluides biologiques d’un cas probable ou confirmé présentant des symptômes de la maladie. Ce statut comprend aussi les personnes ayant été en contact avec des textiles ou de la vaisselle sale utilisés par une personne touchée par la variole du singe, ainsi que celles ayant eu un contact (...)

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