Verino sur le féminisme : "Il est important que les dominants s'engagent"

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"Je n'ai pas eu le choix." Vérino évoque ses convictions féministes mercredi dans l'émission d'Anne Roumanoff Ça fait du bien. L'humoriste explique s'être "coéduqué" à ses questions avec sa femme, qu'il a rencontrée à l'âge de 17 ans et avec laquelle il vit depuis 21 ans. Il aimerait que les hommes s'engagent davantage sur ce sujet, où la parole des femmes n'est pas toujours suffisamment écoutée. 

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La prise de conscience des inégalités femmes/hommes s'est faite chez Vérino au moment où il a réalisé que sa relation de couple tenait davantage de l'exception que de la norme. "Je n'ai pas vécu de moments où j'ai pu profiter de mon côté de mâle dominant, parce que j'ai toujours été dans un rapport d'égal à égal avec la personne avec qui je vis", explique-t-il. "Au moment où je me suis rendu compte que dans le reste du monde, ce n'était pas le cas, ça m'a choqué."

Un rôle d'allié sur d'autres causes

Sans chercher à se faire passer pour un féministe modèle ou à parler à la place des femmes, Vérino aimerait que les hommes soient plus nombreux à les rejoindre dans leur combat et à porter leur message. "Si ce n'est que le dominé qui prend la parole, certains ont l'impression que c'est plaintif", observe-t-il. "Au moment où c'est le dominant qui prend la parole et qui dit qu'il y a un problème et qu'en tant qu'hommes on est vraiment trop bien placés, on est plus écoutés."

Une stratégie d'allié qu'il étend...


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