Vianney fait une étonnante révélation sur le lien qui l'unit à Johnny Hallyday

Après deux mois d'arrêt, l'émission de Laurent Delahousse, 20h30 le dimanche, était de retour sur France 2, le 17 mai 2020. Pour ce come-back, c'est le chanteur Vianney qui était invité sur le plateau. Dans un premier temps, il a évoqué son confinement, lui qui a été touché par le coronavirus. Puis, dans un second temps, le chanteur de 29 ans a interprété son titre N'attendons pas, issu de son nouvel album. Avant de se produire en live, le présentateur de France 2 lui a demandé d'où lui était venue son inspiration : "Il est écrit depuis trois ans. J'étais dans ma période où on me demandait d'écrire beaucoup de chanson pour d'autres artistes. Et on m'a demandé cette chanson, pour un grand chanteur que j'aime beaucoup", a-t-il commencé à expliquer.

Vianney de retour au cinéma ?

Cet artiste n'est autre que Johnny Hallyday, décédé le 5 décembre 2017 : "J'avais mis beaucoup de moi dedans", a-t-il conclu. Le titre est sorti le 7 mai 2020 alors que la France était en plein confinement. Un cadeau à ses fans en attendant l'album qui, lui, sortira à la fin de l'année 2020 : "Parfois je suis passé à côté des moments de ma vie, j'ai essayé de raconter ça dans ma chanson : il ne faut pas attendre d'aimer, de vivre, de faire des choses qu'on aime [...] Je pense que j'aime bien produire comme ça : très épuré, très frontal", avait confié Vianney à RTL, le 7 mai 2020.

En dehors de la musique, Vianney est revenu sur sa première expérience au cinéma. Pour rappel, il avait partagé l'écran avec Fanny Ardant en 2018 dans la comédie de Diane Kurys, Ma mère est folle. Alors serait-il partant pour retenter l'expérience ? La réponse est oui ! "Sûrement, parce que j'ai adoré ", a-t-il dévoilé à Laurent Delahousse. Il se dit prêt à accepter un scénario, mais pas n'importe lequel : "C'est vrai que ce qu'on m'a proposé après, j'avoue, ça ne me touchait pas. J'aime tellement aussi être dans mon studio, faire ma musique et tout... C'est compliqué de me sortir du studio. Là, c'est vrai qu'il y avait

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