VIDÉO - "Télématin": ce message plein de sous-entendus de Laurent Bignolas sur le coronavirus

Samedi 14 mars 2020, Edouard Philippe a annoncé que la France était passée au stade 3 de l'épidémie du coronavirus. À ce stade, la maladie circule "activement" sur le territoire et qu'il faut à tout prix, atténuer ses effets. Le gouvernement à d'ores et déjà demandé aux citoyens de minimiser leurs déplacements et de se concentrer sur les sorties essentielles, vitales. Une situation sanitaire exceptionnelle qui sera levée, comme l'a indiqué Edouard Philippe, "dès que la situation le permettra". Ainsi, à travers plusieurs spots publicitaires et émissions sur le sujet, les chaînes de télé déploient les moyens qui sont en leur possession afin de sensibiliser et d'alerter les Français sur le coronavirus.

Laurent Bignolas agacé dans Télématin sur France 2

Lundi 16 mars 2020, l'émission présentée par Laurent Bignolas, Télématin, sur France 2 évoquait, une fois de plus, le coronavirus. Le médecin Vincent Valinducq était présent sur le plateau afin de parler des autres gestes et précautions à adopter. Ainsi, il explique qu'il faut impérativement tousser et éternuer dans son coude afin d'éviter toute propagation de la maladie. Lors de ses explications, il rappelle les "gestes barrières" qui sont très importants : le lavage des mains réguliers, et la distance de sécurité avec d'autres personnes. Alors que le mètre de distance entre chaque chroniqueur est bien respecté, Laurent Bignolas l'interrompt presque pour rappeler "un geste social très important" : "Il faut continuer de sourire à celui qui est en face parce qu'il y a beaucoup de suspicions quand même et on se sent un peu pestiféré dès qu'on tousse." Un message plein de sous-entendu puisque le présentateur a été absent durant deux semaines à cause d'une mise en "quatorzaine" en prévention du coronavirus. En raison d'une "légère fièvre", Jean-Christophe Lagarde, député de Seine-Saint-Denis, avait, lui, annulé sa venue dans les 4 vérités, sur France 2. Il avait préféré rester chez lui "par précaution".

Cette situation inédite sera

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