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  • Amal Tahir : "Arrêtons de penser qu’une femme qui trompe c’est plus dangereux parce qu’elle "aime" alors qu’un homme c’est que "sexuel""

    Avec son essai intitulé "Aimer sainement ; en finir avec les dynamiques toxiques dans le couple" (éd. Leduc), Amal Tahir veut sortir du "schéma de base hétérosexuel et patriarcal", en invitant femmes et hommes à déconstruire notre conception de l’infidélité. La coach en amour invite également à considérer le poids du patriarcat dans nos rapports amoureux et notre conception de l'adultère.  Interview : Carmen Barba

  • Amal Tahir : "Il faut arrêter de penser que les hommes ne peuvent pas se contrôler et justifier leur adultère par de la "pulsion sexuelle""

    Avec son essai intitulé "Aimer sainement ; en finir avec les dynamiques toxiques dans le couple" (éd. Leduc), Amal Tahir veut sortir du "schéma de base hétérosexuel et patriarcal", en invitant femmes et hommes à déconstruire notre conception de l’infidélité. Amal Tahir invite également à considérer le poids du patriarcat dans nos rapports avec pour conséquence directe : la rivalité féminine. Dans les cas d’adultère, de nombreuses femmes s’en prennent aux maîtresses plutôt qu’à leurs conjoints. Une attitude qui valide le patriarcat.

  • Thomas évoque l'anorexie qui l'a rongé : "J'ai les douleurs d'une personne de 40 ans avec les aptitudes physiques d'un jeune de 25 ans"

    À 17 ans, Thomas Pouteau sombre dans l’anorexie mentale. Dans son livre "Je reviens d’une anorexie" (éd. Frison Roche) il revient sur sa longue descente aux enfers.  Interview : Carmen Barba

  • Thomas évoque son anorexie : "Les médecins me disaient: '1m79, 49 kilos : non non, il n’y a pas de problème'"

    À 17 ans, Thomas Pouteau sombre dans l’anorexie mentale. Dans son livre "Je reviens d’une anorexie" (éd. Frison Roche) il revient sur sa longue descente aux enfers. Ce n’est pas le secteur médical qui fera prendre conscience à Thomas qu’il souffre d’un trouble aux lourdes répercussions sur sa santé. Même s’il a consulté de nombreux spécialistes de différents secteurs (diététiciens, nutritionnistes, médecins généralistes, psychiatres,…) sa pathologie n’était pas solidement considérée. "Personne ne s’est vraiment inquiété de mon état. Comme si c’était normal de perdre 14 kilos en 6 mois." D’après lui, c’est lié à une méconnaissance de l’anorexie mentale au sein du corps médical.  Interview : Carmen Barba

  • Thomas évoque l'anorexie qui l'a rongé : "Pendant mes crises, j’en suis venu à faire un cambriolage de frigo"

    À 17 ans, Thomas Pouteau sombre dans l’anorexie mentale. Dans son livre "Je reviens d’une anorexie" (éd. Frison Roche) il revient sur sa longue descente aux enfers. Thomas se rappelle de ces soirées alcoolisées dont une, à Nantes, qui lui a laissé un souvenir honteux. L'alcool était un élément qui lui permettait de lâcher-prise sur son contrôle absolu sur la nourriture.  "C’était chez une amie et il n’y avait plus rien dans le frigo. J’ai escaladé la haie pour rentrer dans la maison des voisins pour aller attaquer leur frigo. J’en suis venu à faire un cambriolage de frigo. C’est dire l’état dans lequel ça peut nous mettre dans ces moments-là." Thomas ressent alors le fardeau de "la double-honte". "On ressent une honte, tant de l’anorexie que de la boulimie, peu importent les instants auxquels on les vit." Interview : Carmen Barba

  • Thomas évoque son anorexie mentale : "Je suis descendu jusqu’à 47 kilos. Il y avait une perte de 14 à 17 kilos en moins de 6 mois"

    À 17 ans, Thomas Pouteau sombre dans l’anorexie mentale. Dans son livre "Je reviens d’une anorexie" (éd. Frison Roche) il revient sur sa longue descente aux enfers. Thomas est à l’époque joueur de foot au sein du centre de formation du Stade Lavallois. A la suite d’une série de blessures, le centre décide de ne pas renouveler son contrat. Un coup de semonce pour le jeune homme dont le foot rythme la vie. Comme il le décrit dans l’interview, il "perd la maîtrise de ses décisions, de ses actes", Thomas décide de reprendre une mainmise sur la seule chose qu’il peut maîtriser à ce moment : son alimentation. "Ça passe par moins d’alimentation et en parallèle ça passe aussi par plus d’entrainements." Thomas mange de moins en moins et accroît considérablement sa pratique sportive. "Je suis descendu jusqu’à 47 kilos. Il y avait une perte de 14 à 17 kilos en moins de 6 mois." Interview : Carmen Barba

  • Chirurgie esthétique, à la vie à la mort : "C'était une question de vie ou de mort. Je souffrais d'une éventration"

    Après sa deuxième grossesse, Kim Ghidalia-Siboni, mieux connue sous le pseudo de Mama Follita sur Instagram, a développé un diastasis et une éventration. Un phénomène très grave que de nombreuses femmes ayant donné la vie peuvent développer. Elle en parle au micro de Yahoo. Interview : Carmen Barba

  • Chirurgie esthétique, à la vie à la mort : "Il m'a dit 'On ne peut pas rester comme ça. C’est grave, il faut opérer rapidement'"

    A la suite de sa deuxième grossesse, Kim Ghedalia Siboni développe un diastasis, une séparation des muscles de l'abdomen. Lorsque le diagnostic tombe, la jeune maman se rend chez un spécialiste qui l'alarme sur le caractère de son mal : "On ne peut pas rester comme ça. C’est grave, il faut opérer rapidement." Kim tombe des nues. "Ça fait huit ans que je vis comme ça." Les organes sont sortis de la paroi abdominale, ce qui explique le caractère urgent de l’intervention. Mais avant de se faire opérer, le médecin l’encourage à perdre du poids : "Comme vous êtes en surpoids, on ne pourra pas opérer comme ça." En attendant de passer au bloc, il lui recommande de "porter un corset" qu’elle doit se fournir par ses propres moyens. Elle raconte son opération au micro de Yahoo. Interview : Carmen Barba

  • Chirurgie esthétique, à la vie à la mort : "Je ne voyais plus mes pieds depuis 8 ans"

    Kim Ghidalia-Siboni est l’heureuse maman de quatre enfants. Plus connue sous le nom de Mama Follita sur Instagram, Kim partage son quotidien de maman hyper-active et parfois dépassée. Son naturel et son caractère décomplexé touche les gens. Il y a un an, par le biais d’un post Instagram, elle a dévoilé son ventre "qui lui a permis de donner la vie" mais la complexe énormément. "Après ma deuxième grossesse, j’ai gardé un ventre de femme enceinte de neuf mois". Elle s'est fait opérer et nous confie que cette chirurgie lui a complètement changé la vie.  Interview : Carmen Barba

  • Christophe Garnier a fait le choix de la vasectomie : "Il paraît que les hommes vasectomisés sont de meilleurs coups au lit"

    Longtemps invisibilisée et toujours entourée du voile du tabou, la vasectomie, technique de stérilisation masculine, commence progressivement à gagner du terrain en France. Selon les derniers chiffres de l'Assurance maladie, rapportés par 20 Minutes, le nombre de vasectomies remboursées en France est passé de 1908 en 2010 à 23 306 en 2021. Dans le pays, cette technique de stérilisation n’est autorisée que depuis 2001. Pour Christophe Garnier, le sexe est le point qui inquiète le plus les hommes. Lui est formel : vos capacités sexuelles ne sont en rien altérées par l’opération. "On éjacule exactement de la même façon. Le sperme est pareil. Il y a zéro changement." Au contraire ! D’après lui, le sexe est meilleur car dénué de toute pression. "Il y a même une étude qui est sortie récemment qui dit que les hommes ayant fait une vasectomie sont considérés comme de meilleurs coups car il n’y a plus cette pression psychologique que les femmes peuvent avoir. Il y a plus de plaisir." Interview : Carmen Barba

  • Christophe Garnier a fait le choix de la vasectomie : "Un médecin m'a même dit que c'était une 'mutilation'"

    Longtemps invisibilisée et toujours entourée du voile du tabou, la vasectomie, technique de stérilisation masculine, commence progressivement à gagner du terrain en France. Selon les derniers chiffres de l'Assurance maladie, rapportés par 20 Minutes, le nombre de vasectomies remboursées en France est passé de 1908 en 2010 à 23 306 en 2021. Dans le pays, cette technique de stérilisation n’est autorisée que depuis 2001. Christophe Garnier a eu la surprise de constater que l’accès à la vasectomie n’est pas aussi évidente, conséquence d’une mentalité nataliste chez de nombreux praticiens. "Ils n ‘arrivaient pas à se dire ‘cette personne ne va plus jamais vouloir d’enfant’". Alors que ça faisait 10 ans que j’y pensais, que ma décision était sûre, mûrement réfléchie et que ça ne risque pas de changer." Le jeune homme dénonce dans cette démarche une attitude infantilisante des praticiens : "Ils pensent que c’est une décision enfantine,… une volonté de ne pas avoir envie de grandir… Alors qu’on peut être quelqu’un de très bien établi dans sa vie sans avoir des enfants." Et quand l’approche n’est pas débordante de paternalisme, elle peut être offensante à divers égards. "Certains médecins ont tenu des mots très durs. Notamment un qui a évoqué une "mutilation".  Interview : Carmen Barba

  • Christophe Garnier : "La vasectomie n’est pas irréversible"

    Longtemps invisibilisée et toujours entourée du voile du tabou, la vasectomie, technique de  stérilisation masculine, commence progressivement à gagner du terrain en France. Selon les derniers chiffres de l'Assurance maladie, rapportés par 20 Minutes, le nombre de vasectomies remboursées en France est passé de 1908 en 2010 à 23 306 en 2021. Dans le pays, cette technique de stérilisation n’est autorisée que depuis 2001. L’autre grande appréhension autour de la vasectomie, est son caractère irrévocable : "Ce n ‘est pas irréversible. Il y a une opération qui s’appelle la vasovasostomie, qui consiste à renouer les fils que l’on a coupés" explique l’intéressé. Quant à l’efficacité de cette opération, Christophe Garnier tempère : "Le pourcentage de réussite est trop fluctuant pour que ça soit considéré comme une méthode sûre pour revenir à la normale." Interview : Carmen Barba

  • Morgan a souffert d’anorexie : "Pendant la maladie, le sexe, vous n’y pensez jamais. Quand vous êtes prêt mentalement, vous souffrez de trouble érectile"

    Le témoignage de Morgan renseigne sur le caractère peu différenciant de l'anorexie en fonction du sexe. En revanche, si elle est autant taboue au sein de la gent masculine c’est parce qu’elle écorne l’image même de la virilité, ou du moins, de vieux poncifs sur le mâle alpha. Un homme anorexique ne "bande" pas, comme l’explique Morgan. "Le sexe n’est pas du tout une priorité. Vous n’y pensez même pas." Interview : Carmen Barba

  • Morgan a souffert d’anorexie : "À 36 kilos, je pars en hospitalisation"

    En août 2022, soit plus d’un an après les premiers signes de déclenchement de la maladie, Morgan est hospitalisé pour soigner son anorexie. "Je fais une soirée avec mes amis et le lendemain, je n’arrive pas à me relever. Là je prends conscience que l’anorexie et le cancer me tueront si je ne fais pas quelque chose". "À 36 kilos, je pars en hospitalisation" confie-t-il. Il signe alors le contrat d’hospitalisation formulé par son médecin traitant et entre en cure. Interview : Carmen Barba

  • Morgan a souffert d’anorexie : "J’ai développé un cancer du foie"

    Pendant des années, Morgan a souffert d’une forme sévère d’anorexie. Même s’il est guéri, il garde des séquelles importantes. La plus grave est le cancer qui a rongé son foie. Au moment où il restreignait drastiquement son alimentation, le jeune homme a eu la mononucléose. Son système immunitaire faible ne lui a pas permis de lutter contre la sérologie d’Epstein-Barr qui, dans de rares cas, s’attaque au foie en le dégradant. Interview : Carmen Barba

  • Morgan a souffert d’anorexie : "Je me sanglais les chevilles avec des poids en sable pour avoir une dépense calorique plus élevée"

    À l’âge de 16 ans, à la suite d’un choc émotionnel, Morgan plonge dans les affres de l’anorexie. En perdant le contrôle sur ses sentiments, il balance ses émotions en contrôlant scrupuleusement sa nourriture et en s’adonnant à une pratique intense du sport. "Mon lycée était à 1h de marche de chez moi. Volontairement, je surchargeais mon sac pour avoir une activité calorique plus élevée. J’en étais arrivé aussi à me sangler les chevilles avec des poids en sable. On habitait dans un HLM et je faisais les 9 étages à pied continuellement pendant 45 minutes. Le reste de la journée, je marchais perpétuellement." Interview : Carmen Barba

  • Morgan : "Cette femme m'a trompée. J'ai perdu pied et je suis tombé dans l'anorexie"

    À l’âge de 16 ans, à la suite d’un choc émotionnel, Morgan plonge dans les affres de l’anorexie. En perdant le contrôle sur ses sentiments, il balance ses émotions en contrôlant scrupuleusement sa nourriture. Il raconte son histoire au micro de Yahoo. Interview : Carmen Barba

  • Yann B, ex-addict au chemsex : "Fatigué, on prend de la cocaïne. Excité, de la drogue de synthèse. Pour oublier, du GHB et si on n’arrive toujours pas à bander, on prend du Viagra"

    Alcool, drogues, sexe, alimentation, jeux d’argent ou jeux vidéo… Pour "Addict.e.s", sur Yahoo, anonymes et célébrités ont accepté de briser le tabou de la dépendance. Ils racontent la spirale infernale de l’addiction, l’impact souvent destructeur sur l’ensemble des sphères de leur vie, et le chemin, souvent long et douloureux, vers la sobriété. Addict pendant des années au chemsex, une pratique qui consiste à mêler sexe et drogues de synthèse, Yann B a réussi à s’en sortir grâce à sa grande motivation et à des conseils avisés. Pour Yahoo, le jeune homme, dont la vie a frôlé la mort à de nombreuses reprises, a accepté de partager son histoire. Il s’est livré sur l’enfer de cette addiction et a notamment expliqué la manière dont il est parvenu à s’en extirper. Yann B est l'auteur de "Ma vie en poudre", un témoignage paru en mai 2022 qui relate six années de vie dans l'enfer de la drogue. Avoir des relations sexuelles sous l’emprise de drogues peut conduire à des rapports non protégés, un phénomène qui augmente le risque d’infections sexuellement transmissibles. Pour rappel, l'association AIDES a développé un réseau national d’entraide communautaire pour les usagers de chemsex, leurs proches et leurs partenaires. Cette offre anonyme passe par l’application WhatsApp, il suffit de composer le 07 62 93 22 29.

  • Yann B, ex-addict au chemsex : "J'ai mis trois ans à m'en sortir. J’avais juste à agiter le sachet et puis j’étais excité"

    Alcool, drogues, sexe, alimentation, jeux d’argent ou jeux vidéo… Pour "Addict.e.s", sur Yahoo, anonymes et célébrités ont accepté de briser le tabou de la dépendance. Ils racontent la spirale infernale de l’addiction, l’impact souvent destructeur sur l’ensemble des sphères de leur vie, et le chemin, souvent long et douloureux, vers la sobriété. Addict pendant des années au chemsex, une pratique qui consiste à mêler sexe et drogues de synthèse, Yann B a réussi à s’en sortir grâce à sa grande motivation et à des conseils avisés. Pour Yahoo, le jeune homme, dont la vie a frôlé la mort à de nombreuses reprises, a accepté de partager son histoire. Engagé depuis dans la prévention contre cette pratique sexuelle particulièrement dangereuse, il est notamment revenu sur la manière dont il a sorti la tête de l’eau. Il a également sorti "Ma vie en poudre", un témoignage qui relate six années de vie dans l'enfer de la drogue. Avoir des relations sexuelles sous l’emprise de drogues peut conduire à des rapports non protégés, un phénomène qui augmente le risque d’infections sexuellement transmissibles. Pour rappel, l'association AIDES a développé un réseau national d’entraide communautaire pour les usagers de chemsex, leurs proches et leurs partenaires. Cette offre anonyme passe par l’application WhatsApp, il suffit de composer le 07 62 93 22 29.

  • Yann B, ex-addict au chemsex : "Le vendredi, J'enchaînais avec un partenaire, puis un 2e, un 3e, un 4e, jusqu'au dimanche soir, épuisé"

    Alcool, drogues, sexe, alimentation, jeux d’argent ou jeux vidéo… Pour "Addict.e.s", sur Yahoo, anonymes et célébrités ont accepté de briser le tabou de la dépendance. Ils racontent la spirale infernale de l’addiction, l’impact souvent destructeur sur l’ensemble des sphères de leur vie, et le chemin, souvent long et douloureux, vers la sobriété. Addict pendant des années au chemsex, une pratique qui consiste à mêler sexe et drogues de synthèse, Yann B a réussi à s’en sortir grâce à sa grande motivation et à des conseils avisés. Pour Yahoo, le jeune homme, dont la vie a frôlé la mort à de nombreuses reprises, a accepté de partager son histoire. Il est notamment revenu sur sa descente en enfer, sur ses pratiques à risques et sur ses multiples tentatives pour renouer avec le monde réel. Yann B est l'auteur de "Ma vie en poudre", un témoignage paru en mai 2022 qui relate six années de vie dans l'enfer de la drogue. Avoir des relations sexuelles sous l’emprise de drogues peut conduire à des rapports non protégés, un phénomène qui augmente le risque d’infections sexuellement transmissibles. Pour rappel, l'association AIDES a développé un réseau national d’entraide communautaire pour les usagers de chemsex, leurs proches et leurs partenaires. Cette offre anonyme passe par l’application WhatsApp, il suffit de composer le 07 62 93 22 29.

  • Yann B, ex-addict au chemsex : "J'ai sombré. Ça m'a permis d'oublier le cancer de mon compagnon"

    Alcool, drogues, sexe, alimentation, jeux d’argent ou jeux vidéo… Pour "Addict.e.s", sur Yahoo, anonymes et célébrités ont accepté de briser le tabou de la dépendance. Ils racontent la spirale infernale de l’addiction, l’impact souvent destructeur sur l’ensemble des sphères de leur vie, et le chemin, souvent long et douloureux, vers la sobriété. Addict pendant des années au chemsex, une pratique qui consiste à mêler sexe et drogues de synthèse, Yann B a réussi à s’en sortir grâce à sa grande motivation et à des conseils avisés. Pour Yahoo, le jeune homme, dont la vie a frôlé la mort à de nombreuses reprises, a relaté six années de vie dans l’enfer de la drogue. Il a notamment expliqué la manière dont il s’est englué dans cette spirale et ce qui l’a poussé à continuer. Yann B est l'auteur de "Ma vie en poudre", un témoignage paru en mai 2022 qui relate son parcours. Avoir des relations sexuelles sous l’emprise de drogues peut conduire à des rapports non protégés, un phénomène qui augmente le risque d’infections sexuellement transmissibles. Pour rappel, l'association AIDES a développé un réseau national d’entraide communautaire pour les usagers de chemsex, leurs proches et leurs partenaires. Cette offre anonyme passe par l’application WhatsApp, il suffit de composer le 07 62 93 22 29.

  • Jeremstar : "J’ai moi-même participé à des vagues de dénigrement. J’ai été un connard parfois"

    Pour Jeremstar, tout a commencé dans le milieu de la télé-réalité, avec des bains résolument trash dans lequel il accueillait une myriade de candidats, venus déverser leurs petits secrets de tournage. En parallèle, sa conciergerie sur Internet en dévoilait toujours plus. En 2018, il se retrouve mêlé bien malgré lui à une sombre affaire. Le début d’une bataille judiciaire acharnée contre des cyberharceleurs que Jeremstar raconte aujourd’hui dans un livre, "Survivant des réseaux sociaux" (Ed. Hugo Doc). S’il mène aujourd’hui un combat acharné contre le cyberharcèlement, et tout autre forme de harcèlement, il est conscient d’avoir lui-même été au coeur de ce système pendant des années, lorsqu’il évoluait encore dans le monde de la télé-réalité. C’est ce que certains lui reprochent. Texte : Sarah Mannaa Interview : Carmen Barba

  • Jeremstar : "Le cyberharcèlement a tué Mavachou et ses enfants qui ne grandiront jamais avec leur mère"

    Jeremstar se définit « Survivant des réseaux sociaux ». Dans son livre (Ed. Hugo Doc), il revient sur sa descente aux enfers et son combat contre le cyberharcèlement. Il dénonce toutes les conséquences dramatiques et le fait au nom des victimes. En 2021, la Youtubeuse Mavachou se donne la mort après avoir été victime d’une vague de harcèlement en ligne. Interview : Carmen Barba

  • Jeremstar : "Il a déposé plainte contre moi pour un faux viol s’en sort avec 500 euros d’amende avec sursis. Il faut arrêter ! Ils attendent quoi, qu’on se suicide ?!"

    Pour Jeremstar, tout a commencé dans le milieu de la télé-réalité, avec des bains résolument trash dans lequel il accueillait une myriade de candidats, venus déverser leurs petits secrets de tournage. En parallèle, sa conciergerie sur Internet en dévoilait toujours plus. En 2018, il se retrouve mêlé bien malgré lui à une sombre affaire. Le début d’une bataille judiciaire acharnée contre des cyberharceleurs que Jeremstar raconte aujourd’hui dans un livre, "Survivant des réseaux sociaux" (Ed. Hugo Doc). Pour Yahoo, l’ex-blogueur revient sur les défaillance du système juridique et dénonce des peines dérisoires quant à l'ampleur des faits.  Interview : Carmen Barba

  • Jeremstar : "Depuis 5 ans, je reçois des seringues dans ma boîte aux lettres, des menaces de mort, je me fais insulter à longueur de journée,... C’est invivable"

    Pour Jeremstar, tout a commencé dans le milieu de la télé-réalité, avec des bains résolument trash dans lequel il accueillait une myriade de candidats, venus déverser leurs petits secrets de tournage. En parallèle, sa conciergerie sur Internet en dévoilait toujours plus. En 2018, il se retrouve mêlé bien malgré lui à une sombre affaire. Le début d’une bataille judiciaire acharnée contre des cyberharceleurs que Jeremstar raconte aujourd’hui dans un livre, "Survivant des réseaux sociaux" (Ed. Hugo Doc). Pour Yahoo, l’ex-blogueur revient sur sa descente aux enfers et les conséquences du cyberharcèlement sur sa vie et sa santé mentale. Interview : Carmen Barba

  • Faustine Bollaert veut renouer avec ses premières amours

    Si "Ça commence aujourd’hui" cartonne toujours autant après 5 ans de diffusion, Faustine Bollaert fourmille de projets. Aux commandes d’autres émissions du service public, à l’instar de "La Boîte à secrets" sur France 3, l’animatrice se verrait bien renouer avec ses premières amours : la radio. "J’adore travailler ma voix, et j’adorerais qu’on me demande de doubler un dessin animé. Déjà parce que je serais l’héroïne de mes enfants, et aussi parce que c’est un exercice de comédie qui m’amuserait. J’ai fait de la comédie quand j’étais plus jeune. Je ne sais pas si j’aurais aujourd’hui les épaules larges pour faire de la fiction." Interview : Carmen Barba