"La Vie est belle", "Le Roi lion", "Last Action Hero" : les films de la vie de Joël Dicker

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Tous les samedis pendant une heure dans CLAP !, le spécialiste cinéma d'Europe 1, Mathieu Charrier, fait le tour de l'actualité du septième art. Chaque semaine, un invité, qu'il soit ou non du monde du cinéma, se soumet à un questionnaire personnel sur les films de sa vie. Samedi, l'écrivain suisse Joël Dicker, auteur notamment de L'Énigme de la Chambre 622, s'est plongé dans ses souvenirs de cinéphile, des années 1990 avec La Vie est belle et Le Roi lion, jusqu'à la déception Tenet et l'espoir James Bond.

Votre premier souvenir de cinéma ?

J'aurais dit Rox et Rouky de Walt Disney. C'est un souvenir de cinéma parce que je ne me souviens plus très bien du film, mais je me souviens de cette fascination pour la salle. C'était à la salle de l'Alhambra, qui était un vieux cinéma à Genève, qui est maintenant surtout utilisé comme salle de concert avec des vieux sièges à l'ancienne et un plafond immense, une atmosphère très particulière. Je crois que j'avais été plus passionné encore par l'atmosphère, cette séance assise consacrée à ce film, que par le film en lui-même. 

Votre meilleur souvenir en salle ?

J'hésite souvent entre un film où j'ai pleuré et un film où j'ai ri. Pleurer est une émotion plus forte que le rire, parce qu'elle fait appel à quelque chose au plus profond de vous, qui vous définit, qui vous touche vraiment et qui révèle un peu qui vous êtes. Mais quand on rit, quand on est ému de rire, c'est un sentiment tellement fort et tellement prenant. J'ai envie de mêler le...


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