La vie de Gustave Eiffel, apprenti chimiste bourguignon devenu légende de la construction

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Nous sommes en 1889. Les plus grands de ce monde se pressent sur le Champ-de-Mars, à Paris, pour découvrir la tour de monsieur Eiffel. Elle est, à l'époque, la construction la plus élevée que des hommes n'aient jamais bâtie : 312 mètres de haut. Le prince de Galles, le fils de la reine Victoria, la reine d'Espagne, les rois de Grèce, de Suède, de Belgique, le tsar de Russie Alexandre… Pas un monarque ne manque à l'appel pour saluer cet exploit. Avec cette tour de fer, Gustave Eiffel redonne à la France sa place de leader en matière de conquête industrielle, dépassant sa grande rivale, l'Angleterre. Pourtant, ce Bourguignon s'est destiné pendant longtemps à embrasser une carrière de chimiste.

 

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C'est à Dijon que naît Gustave Bonickhausen, dit Gustave Eiffel, en 1832. Son père, officier dans l'armée napoléonienne, intègre très vite l'entreprise de négoce de houille créée par sa femme. En effet, dans la famille, c'est elle qui a la bosse du commerce. Partie de rien, la mère de Gustave a eu le nez fin : le 19e siècle verra le sacre de l'industrie et le charbon sera le principal combustible.

Très accaparé par son travail, le couple préfère placer Gustave chez sa grand-mère. Une femme acariâtre qui n'hésite pas à le battre s'il se comporte mal. Revenu au domicile familial après plusieurs années moroses, il obtient avec les honneurs...


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