La vie légendaire de Calamity Jane, la terreur du grand ouest américain

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© Domaine public

Nous sommes à Minneapolis, à la mi-janvier 1896. Placardée aux murs, des affiches annoncent avec fracas l'arrivée de "la femme de l'ouest sauvage", "l'héroïne aux mille aventures sensationnelles", "la terreur des malfaiteurs des Black Hills". Sur la photo, vêtue d'un pantalon en peau de daim à franges, l'air patibulaire, un long rifle à la main et une ceinture de munitions à la taille, elle pose fièrement : la seule, l'unique, la légendaire… Calamity Jane !

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Légendaire, Calamity l'est, tant il est difficile de savoir qui se cache vraiment derrière le pseudonyme percutant ! Il faut dire que si l'affiche en fait des tonnes, l'intéressée n'est pas en reste. Dans les foires et les shows, Calamity Jane raconte ses exploits : comment elle a sauvé une diligence d'une trentaine d'Indiens féroces, comment elle a combattu parmi les troupes des généraux Custer et Miles, à la conquête de l'Ouest sauvage… Sauf que, tout, ou presque, est faux.

Une aventurière née Martha Canary

Ou, en tout cas, largement exagéré par elle, et par tous ceux qui le relaient. Des mensonges, "Calamity" n'en a pas seulement racontés, elle en a aussi écrits, dans une autobiographie courte, truffée d'inexactitudes. Sa date de naissance, déjà, pose question. L'année 1856 fait aujourd'hui consensus, même si l'intéressée en a parfois donné d'autres. Son vrai nom est Mar...


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