La vie libre de Niki de Saint Phalle, la plasticienne féministe qui sublimait les «nanas»

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"Je compris très tôt que les hommes avaient le pouvoir. Et ce pouvoir, je le voulais. Oui, je leur volerais le feu. Je n'accepterais pas les limites que ma mère tentait d'imposer à ma vie parce que j'étais une femme." Cette profession de foi, c'est celle de Niki de Saint Phalle. Catherine Marie-Agnès Fal de Saint-Phalle pour l’État-civil, née en octobre 1930 dans les quartiers huppés de Neuilly-sur-Seine, elle n'était pas prédisposée de naissance à ce discours révolutionnaire. Catherine, rapidement rebaptisée Niki par sa mère, grandit entre les châteaux familiaux en France, et les gigantesques appartements de Park Avenue, à New York. Son père est issu d’une vieille famille de la noblesse chevaleresque convertie à la banque. Sa mère est une richissime héritière américaine. Sur le papier, une vie rêvée.

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Mais derrière les rideaux des palaces se cache un environnement violent. Et une enfance douloureuse. La mère de Niki se montre souvent brutale, y compris physiquement. Mais l'horreur arrive un jour de l'été 1942. La petite fille a 11 ans. Son père la viole. Le couple maintient les apparences d'une famille bien sous tous rapports. Mais Niki étouffe sous cette morale d'apparence.

La révélation du parc Güell

Dans son école catholique de Manhattan, elle peint en rouge vif les feuilles de vigne qui recouvrent le sexe des statues. Sa ...


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