Vintage : où et quoi chiner ?

Charlotte Arnaud

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Le style : élégant, assez masculin-féminin. Blouses romantiques, jupes midi, vestes à épaulettes. Certaines sont griffées, d'autres non.

Les plus : les légendes sont détaillées, très claires. Les vestes -de tailleur ou en cuir- sont incroyables.

Les moins : le principe de commande par message privé est un peu stressant, et on a peu de détails sur les modalités de paiement.

Gamme de prix : rarement supérieurs à 100 euros sauf pièces de luxe. Compter 390 euros (quand même) pour une paire de sandales Marni.

Un site Internet ? Non.

/ Instagram @theceiling.shop

Alors que le marché des vêtements de seconde main explose, chiner devient monnaie courante. Mais devant l'offre pléthorique de ce genre de boutiques, il y a de quoi se sentir un peu perdue... Pour une virée shopping réussie, trois professionnelles du vintage nous donnent leurs astuces.

Nawal Bonnefoy, journaliste et créatrice du blog "Serial chineuse" : "Se fier à ses sens"

"J'aime le vintage car il offre accès à des pièces de qualité, impossibles à trouver aujourd'hui à des prix abordables. Du made in France, un pull 100 % laine… Chiner aujourd'hui une pièce des années 1960 est forcément gage de qualité, puisqu'elle a traversé toutes ces époques ! En entrant dans une friperie, j'ai mon petit rituel. Je regarde les vêtements en fonction de ce que je mets le plus. Puis je passe ma main sur les portants et je m'arrête quand je sens une matière spéciale. Ou je me laisse porter par les couleurs et les imprimés. En bref, il faut se fier à ses sens !

Du côté des matières, les naturelles, de type coton, lin et soie, vieillissent toujours mieux. Les pièces en polyester des années 1970 ont au contraire tendance à pelucher. En terme stylistique, on mise bien sûr sur les basiques. Ou les marques : une veste YSL des années 1970 ne bougera jamais. Pour savoir ce qui est récupérable ou non en terme d'accrocs, c'est une question d'habitude… Et du niveau de chacune en customisations. Sachant qu'un trou se reprend toujours mieux sur une couture et pour les tâches, le savon de Marseille sauve (presque) tout.

Rayon accessoires, je conseille d'éviter les chaussures, car les talons vintage ont tendance à mal vieillir. Par contre, un sac, c'est le Graal. Les modèles d'aujourd'hui s'inspirent beaucoup de ceux des années 1940 aux années 1970 - il n'y a qu'à voir la déferlante de sacs en perles ou en faux croco en boutiques ! J'aime aussi (...) Lire la suite sur Figaro.fr

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