Viol, emprise... Le YouTubeur Léo Grasset (DirtyBiology) accusé par plusieurs femmes

Une enquête détaillée de Mediapart relaie des accusations de viol, d'emprise et d'attitudes toxiques à l'encontre du YouTubeur Léo Grasset, créateur de la chaîne de vulgarisation scientifique Dirty Biology, très populaire sur la plateforme. Pas moins de huit témoignages ont été recueillis par le site d'investigation. Journalistes et vidéastes ont également témoigné.

On y retrouve par exemple le témoignage de Lisa, vidéaste qui avait 18 ans au moment des faits. La jeune femme accuse Léo Grasset, avec qui elle a entretenu une relation, de viol. Elle relate également une situation "d'emprise".

Les faits présumés se seraient déroulés en juillet 2016, vers 1h30 du matin : "Je lui ai dit plusieurs fois que je n'avais pas envie [de faire l'amour]. Il m'a maintenue avec ses mains autour de mon cou et m'a pénétrée avec des coups très forts. J'ai eu excessivement peur. J'ai voulu crier et il n'y avait aucun son qui sortait de ma bouche", relate-t-elle auprès du site d'investigation.

"J'étais en état de choc. J'avais vraiment une espèce de dissonance cognitive maximum où je me disais 'c'est la personne que j'aime et il vient de se passer ça'. Le lendemain j'ai dû me laver en tout une vingtaine de fois d'affilée", poursuit Lisa, qui évoque par la suite des "crises d'angoisse".

L'enquête de Mediapart relaie d'autres voix, de proches de Lisa et de vidéastes, affirmant que la réputation de Lisa aurait été largement ternie par Léo Grasset. Au sein de la...

Lire la suite


À lire aussi

Accusé de viols, Tariq Ramadan s'invite à un débat sur les violences faites aux femmes
Le caractère lesbophobe retenu dans le viol d'une femme : une grande première
Les victimes présumées du YouTubeur Léo Grasset réagissent après les révélations glaçantes

Notre objectif est de créer un endroit sûr et engageant pour que les utilisateurs communiquent entre eux en fonction de leurs centres d’intérêt et de leurs passions. Afin d'améliorer l’expérience dans notre communauté, nous suspendons temporairement les commentaires d'articles