Violences conjugales : le gouvernement veut mettre en place un "pack nouveau départ" pour les victimes

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La lutte contre les violences faites aux femmes avait été choisie comme grande cause du premier quinquennat d’Emmanuel Macron, une priorité renouvelée pour ce second mandat même si la réalité des avancements, déceptive, laisse les associations et activistes plus que sceptiques.

À l’occasion du 3ème anniversaire du Grenelle des violences conjugales, la Première ministre Elisabeth Borne a salué la consolidation de l’arsenal législatif mais a réaffirmé la nécessité d’aller plus loin dans la lutte contre les violences faites aux femmes, à travers la création d’une mission parlementaire de 6 mois - prenant effet dès fin septembre et visant à améliorer la réponse judiciaire - ainsi que la mise en place de nouvelles mesures. Parmi elles, la création d’un “pack nouveau départ”, à l’initiative de la ministre chargée de l'Egalité femmes-hommes Isabelle Rome.

Dès 2023, Isabelle Rome entend mettre en place, à titre expérimental, un “pack nouveau départ” afin de “faciliter le départ du domicile des femmes bénéficiant de mesures de protection”, détaillait-elle au Journal du Dimanche. L’idée ? Aider les victimes à “prendre leur envol” en mettant à leur disposition un accompagnement aussi bien matériel que psychologique : “mobilisation d’aides sociales, accès à la formation, aide au retour à l’emploi, hébergement d’urgence ou soutien psy”, voilà ce que comprendra ce “pack”, selon Le Parisien. Un concept bienvenu, au nom toutefois incongru, quand on sait combien les facteurs empêchant de s'affranchir (...)

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