Violences conjugales : les victimes pourront porter plainte ailleurs qu'au commissariat

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C'est évidemment une mesure de bon sens. Lorsqu'une femme se sent menacée, physiquement ou verbalement, il lui est souvent bien difficile de se rendre au commissariat pour porter plainte ou d'alerter la police, sans éveiller les soupçons de son partenaire violent. Aujourd'hui, les femmes victimes de violences conjugales peuvent également porter plainte directement à l'hôpital, du moins dans ceux qui le proposent. Cette disposition devrait bientôt être étendue à tout le territoire. Mais ce que propose le ministère de l'Intérieur va simplifier plus encore la démarche. Ainsi, les pouvoirs publics vont tester un dispositif permettant aux forces de l'ordre de recueillir la plainte des victimes ne souhaitant pas se rendre au commissariat. Chez une amie, un voisin, un proche, ou ailleurs, les fonctionnaires de police et de gendarmerie pourront se déplacer, à la rencontre de la victime. La mesure, annoncée par Gérald Darmanin devant la commission des lois de l'Assemblée nationale, devrait fait l'objet d'une expérimentation à partir de la fin de l'année.

"Si vous êtes une femme violentée et que vous avez choisi d'être chez votre assistante sociale, votre amie, votre maman, à la mairie et que vous avez peur du commissariat (l'accueil qu'on peut vous apporter, le regard des autres, la difficulté de rentrer dans un commissariat, ce n'est jamais évident)", alors les forces de l'ordre pourront se déplacer, a déclaré le ministre. La liste des départements concernés par l'expérimentation sera (...)

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