Violences intrafamiliales : l’Assemblée nationale crée une délégation aux droits des enfants

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Violences au sein de la famille, inceste, harcèlement scolaire, accès à la pornographie… Ce sont l’ensemble des thèmes liés à la protection de l’enfance qui seront désormais la priorité d’une délégation créée par l’Assemblée nationale. En juin dernier, Le Parisien révélait que Boris Vallaud, président du groupe socialiste, et Isabelle Santiago s'apprêtaient à demander à ce qu’un texte proposant la création d’une délégation aux droits de l’enfant soit inscrit à l’ordre du jour. Une démarche faisant suite à la proposition de loi déposée par le groupe de La République en marche.

Sur le modèle existant de la délégation aux droits des femmes et à l’égalité, créée en 1999 dans chacune des assemblées, cette nouvelle délégation aurait la possibilité de “susciter des textes législatifs”, d’intervenir sur les textes gouvernementaux par le biais d’amendements et devrait assurer le suivi de l’application des lois, détaillait Isabelle Santiago au Parisien. Le nouvel organe a finalement été créé le 13 septembre par l’Assemblée nationale.

“Un enfant est tué dans le cercle familial tous les cinq jours en France, au moins 50 000 mineurs sont victimes de maltraitance chaque année, un Français sur dix dit avoir été victime d’inceste pendant son enfance”, rappelaient les députés dans leur proposition de loi déposée le 4 août dernier. Par le biais de cette délégation, les députés entendent agir sur les violences intrafamiliales, les violences sexuelles, l’isolement, la scolarisation, mais également (...)

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