Violences sexuelles chez Burger Records : des femmes témoignent

Juliette Poulain
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Crédits : Sébastien Bozon / AFP
Crédits : Sébastien Bozon / AFP

Casey Redd, Charlotte Froom, Clementine Creevy, Emily Langland, Taylor Kourkos, Lydia Night, Arrow de Wilde, May McDonough - pour ne citer qu’elles. Ces noms ne vous disent peut-être rien, pourtant, ces femmes ont rompu le silence et élevé la voix au cours de l’été 2020 contre certains groupes affiliés au label Burger Records, témoignant d’agressions sexuelles, d'atteintes sexuelles sur mineures, de harcèlement, voire, parfois, de viols.

Burger Records avait tout pour plaire. Label indépendant fondé en 2007 à Fullerton en Californie par Sean Bohrman et Lee Rickard, membres du groupe de power pop Thee Makeout Party, Burger a tendu les bras à environ 1200 groupes de garage et de rock indé tels que SWMRS, Black Lips ou FIDLAR pendant ses 13 ans d’activité, comme le rapporte le L.A. Times, et pouvait compter sur une communauté de fans fidèles pour flâner chez son disquaire ouvert en 2009 et aux concerts qu’il organisait régulièrement.

Fin de party

Puis, le vent a tourné. Comme on vous l’expliquait ici en juillet dernier, le label a définitivement plié boutique suite à la création du compte Instagram

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