Virus Ebola : toujours présent dans l'organisme des survivants

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L'épidémie d'Ebola, qui a sévi en Afrique de l'Ouest entre 2013 et 2016, causée par l'espèce Zaïre du virus, a provoqué 11 000 décès. Plus de 17 000 personnes y ont toutefois survécu.

C'est pendant ce grave épisode que plus de 800 personnes infectées par le virus ont été recrutées dans trois sites en Guinée pour former la "cohorte PostEboGui" destinée à suivre les éventuelles séquelles de la maladie. Ces patients ont bénéficié de consultations régulières jusqu'à 60 mois après leur sortie du centre de traitement Ebola. Parmi ces patients, 45 % étaient des hommes, 55 % des femmes et l'âge médian était de 27,3 ans (21 % avaient moins de 18 ans).

Il existe des réservoirs du virus chez certains survivants

Les premiers résultats de ce suivi de grande ampleur viennent d'être publiés dans la revue The Lancet Microbe. Ils indiquent que, cinq ans après leur sortie du centre de traitement Ebola, 76 % des survivants possédaient des anticorps contre un antigène particulier du virus et 60 % contre deux autres antigènes. Des données précieuses à connaître pour la conception d'un vaccin. Néanmoins, les chercheurs ont noté une diminution globale de la concentration en anticorps avec le temps : dans l'ensemble près d'un quart des sujets n'ont plus d'anticorps détectables après 60 mois.

Les chercheurs ont également découvert que les anticorps augmentaient au fil des mois chez certains survivants. "Ces résultats viennent appuyer l'hypothèse de l'existence (...)

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