"Je vis l'enfer" : Selah Sue brise le tabou de la dépression (et c'est important)

On le sait, les stars aussi souffrent d'anxiété, savent très bien ce que sont la dépression et les crises de panique. Leurs paroles très médiatisée confèrent de la résonnance aux enjeux de santé mentale, bien trop souvent incompris et mésestimés. C'est le cas des publications de Selah Sue, qui a récemment ravi auditeurs et auditrices avec son single "Pills".

La chanteuse trentenaire a décidé de partager sur ses réseaux sociaux son quotidien en tant que personne souffrant de dépression. Un acte courageux. Sur les photos qui émaillent de ces publications Facebook très remarquées, on la voit notamment sourire puis, l'instant d'après... fondre en larmes.

Comme pour témoigner de l'ascenseur émotionnel constant que représentent ses derniers mois, entre dépression et antidépresseurs. Mais c'est aussi en mots que la Belge a décidé de détailler cette sombre période personnelle. Et ce, sans le moindre détour. Une initiative que l'on ne peut que saluer et qui a été abondamment commentée.

"Je vis l'enfer"

D'un post à l'autre, Selah Sue détaille minutieusement ce qu'elle vit. "Je vis l'enfer. Jetée dans des sautes d'humeur atroces", témoigne-t-elle sur ses réseaux sociaux. La chanteuse relate également sa relation tortueuse avec les antidépresseurs, qu'elle a plusieurs fois arrêté de consommer, avant de "replonger". Allers-retours nébuleux qui ont engendré une "obscurité surpuissante" imprégnée de "douleur", prégnante, ainsi qu'une grande fatigue.

"Les premiers mois sans antidépresseurs étaient magnifiques. J'ai tout vécu dix fois plus intensément et j'ai apprécié des hauts créatifs et émotionnels sans pareil. Mais après environ six mois, l'obscurité s'est glissée à nouveau, totalement à l'improviste et sans raison apparente", poursuit l'artiste en ce sens. Dès lors, Selah Sue confie s'être réveillée "avec une terreur inexplicable, catapultée du paradis à l'enfer en quelques semaines".

Pour elle, il importe... Lire la suite sur le site Terrafemina