Vitré : le placement provisoire de deux enfants crée la polémique

Noémie, son conjoint, et leur fille Nausicaa, âgée de 2 ans, ont accueilli Lou à la maison, lors d'un accouchement à domicile non-assisté. Ce type d'accouchement ne représente que 0,1% du total en France. La maman assure que tout s'est bien passé : « C’était fabuleux, rapide, sans douleur, enfin voilà, le rêve que nous attendions depuis neuf mois ».

Mais, lorsque le père se rend au bureau d'état civil de Vitré afin de déclarer la naissance de sa fille, il signale que « la dame a paniqué en voyant que nous n’avions eu aucune assistance médicale chez nous ». La mairie, elle, affirme qu'il n'y a eu aucun jugement de valeur quant au choix d'accouchement, mais qu'il est nécessaire de présenter une attestation issue d’un.e sage-femme ou d’un.e médecin, notamment afin de prouver que le nourrisson était né vivant et viable, et qu'il n'était pas issu d'un vol d'enfant, ni d'une gestation pour autrui.

La protection maternelle et infantile (PMI) alertée

Les parents expliquent s'être alors rendus tous ensemble, avec leurs deux enfants, à la mairie afin de déclarer la naissance de Lou, puis avoir fait examiner le nouveau-né par un pédiatre, qui n'aurait rien détecté d'inquiétant. Ce dernier leur aurait signalé qu'un médecin des services de la protection maternelle et infantile (PMI) viendrait chez eux afin d'ausculter également leur bébé. Or, ce sont trois voitures de gendarmerie qui se sont présentés chez le couple vitréen. Ils ont pris...

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