Vivre sans enfant, ces femmes assument leur choix!

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Dans un pays où la politique familiale est l’une des plus généreuses au monde, les femmes qui ne souhaitent pas devenir mères intriguent. Leur choix de vie interroge ou dérange. “Tu ne vas pas le regretter ?”, “Tu n’as pas peur de finir seule ?” Si le mouvement "Childfree" est largement développé dans les pays anglo-saxons depuis les années 80, il a plus de mal à trouver sa place en France. Les associations de “non-parents” tardent à voir le jour et leur rayonnement reste faible. Le groupe Facebook “Je n’ai pas d’enfant, et alors ?”, créé en 2009, ne recense que 776 membres. La Fête des non-parents, célébrée dans la foulée, s’éteindra deux ans plus tard sous les feux des critiques. Pourtant, les mentalités évoluent doucement en dépit de la pression sociale, des injonctions, de la reproduction d'un schéma familial. “J’ai été très étonnée, lors de rencontres avec le public, de l’écho de mon livre chez les moins de 30 ans“, rapporte en 2017 la journaliste Laurence Santantonios, qui aborde le sujet dans “Libre à elles, le choix de ne pas être mère” (Mauconduit éditions). Comme si ces jeunes femmes pouvaient enfin exprimer un désir profond, presque interdit. Grâce à internet et aux réseaux sociaux, la parole se libère enfin. Sans tabou ni filtre, des femmes s'expriment sur des sites tels non-maternité.org ou des blogs féministes, comme “Tout va mieux“. De plus en plus de Françaises en âge de procréer se revendiquent même aujourd’hui du mouvement GINK (Green Inclination No Kid), impulsé (...)

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