Vrai/faux : 6 idées reçues sur les œufs

En 2020, l’année du confinement, les Français ne les ont pas boudés: 224 œufs par personne ont en effet été consommés, contre 218 l’année précédente (Source : Comité national pour la promotion de l’œuf (CNPO) - https://oeuf-info.fr). Avides de traçabilité, ils les ont, en majorité, préférés de plein air ou bio. Du coup, la filière a mis les bouchées doubles et opté pour une surproduction, qui a grandement fragilisé les petits éleveurs et fait douter de la qualité des œufs. Alors, pour échapper à une production de masse, et satisfaire nos palais et idéaux, on mise sur les cheptels Label Rouge (maximum 12.000 pondeuses), la certification AB des petites fermes, les épiceries spécialisées et les circuits courts.

Vrai et faux. Si le marketing impose sa loi à force de portraits d’éleveurs, de paysages bucoliques ou le recours à un vocabulaire champêtre, seul le code inscrit sur la coquille détermine le type d’élevage. Le code 3 désigne celui en cages ; le 2, celui au sol ; le 1 regroupe plein air et Label Rouge, tandis que le 0 qualifie le bio. Mais au sol (2), les cocottes sont "en liberté" les unes sur les autres, dans des espaces clos et sans lumière naturelle. Tout autant entassées, les pondeuses plein air (1) ne mettent le bec dehors qu’au travers de trappes embouteillées, pour arriver sur un terrain non arboré ou en partie qui les pousse à rester à l’intérieur.

Vrai. Les batailles des ONG et des associations ont abouti à l’interdiction du broyage et du gazage des poussins mâles (...)

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