Vrai/faux : 7 idées reçues sur la banane

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Excellente pour la santé, facile à déguster et bon marché, la banane dessert Cavendish est le deuxième fruit préféré des Français après la pomme. Sélectionnée parmi mille variétés, cette espèce a été standardisée pour être exportée. Vingt millions de tonnes sillonnent le monde en paquebots : vertes, lavées à la javel, entassées dans des containers, mûries au gaz éthylène, elles voyagent dix jours avant de finir dans notre panier. Fragilisée par sa monoculture intensive, la Cavendish est désormais attaquée par un vilain champignon qui risque de l’éradiquer. De la plantation à l’assiette, itinéraire d’un fruit "gâté".

Faux. Si grand, si feuillu et si voluptueux, il a tout d’un arbre. Pourtant il s’agit d’une plante hermaphrodite dont seules les bananes femelles se développent. Une fois qu’il a donné ses fruits, le bananier meurt, mais à ses pieds, ses rejets repoussent et le remplacent. Mais ça, c’est fini. Les sols épuisés par les produits phytosanitaires ne lui fournissent plus de nutriments. Du coup, les plants voient le jour en éprouvette puis sont clonés avec le même patrimoine génétique qui les rend sensibles aux maladies.

Vrai. La maladie incurable perpétuée par le champignon Fusarium oxysporumu se propage et menace de décimer les plantations. Ce qui s’était déjà passé à la fin des années 1950 avec la variété gros michel. L’éventualité d’une faillite économique et sociale inquiète la filière et surtout l’Amérique latine (80% des exportations mondiales.) La banane dollar sonne (...)

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