Xavier Dupont de Ligonnès : sa femme Agnès prise pour cible par Bruno de Stabenrath

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C'est un livre qui risque de faire du remue-ménage... Neuf ans après la tristement célèbre "Tuerie de Nantes", l'un des amis les plus proches de Xavier Dupont de Ligonnès sort un nouvel ouvrage, L'ami impossible, dans lequel il retrace le lien spécial qu'il entretenait avec le père de famille. "Avec ce bouquin, j'espère l'atteindre", a déclaré Bruno de Stabenrath, comme le rapporte la dernière édition de L'Obs. Et pour cause, depuis la journée noire du 4 avril 2011, l'écrivain ne parvient pas à accepter le geste de son ami... à tel point qu'il en viendrait presque à le défendre dans certaines interviews. Avec L'ami Impossible, ce dernier tente de comprendre le terrible geste qu'a été celui de Xavier Dupont de Ligonnès il y a presque dix ans et dépeint un portrait peu flatteur de son épouse, Agnès.

"Mon livre est comme une longue lettre à Xavier. En fait, je lui écris depuis neuf ans", écrit l'auteur, dès les premières pages. Au coeur de ces correspondances imaginaires, Bruno de Stabenrath évoque un lot de "circonstances atténuantes" qui pourraient être attribuées à Xavier Dupont de Ligonnès. Comme il l'explique, une discussion avec la mère du principal intéressé aurait joué un rôle primordial. Selon elle, son fils était une sorte "d'élu" qui devait accomplir son devoir. Mais ce n'est pas tout. L'auteur évoque également les potentielles raisons financières qui auraient pu le pousser à commettre l'irréparable : "Cette putain de société qui lui a mis les genoux à terre et ne lui a laissé aucune chance."

Cependant, un autre facteur est évoqué par Bruno de Stabenrath : la relation conflictuelle qu'entretenait Xavier Dupont de Ligonnès avec sa femme, Agnès. L'auteur du livre décrit une femme à l'allure d'une "cocotte de province adultère" et "éternelle insatisfaite". Des propos violents qui appuient l'hypothèse de Bruno Stabenrath : Xavier Dupont de Ligonnès aurait éliminé les membres de sa propre famille pour leur éviter de souffrir, ce qu'il décrit comme "un homicide par (...)

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