“Les Z’amours” : cette séquence que la production aurait mieux fait de supprimer

Depuis l’annonce d’Emmanuel Macron, les 12 et 16 mars 2020, concernant les mesures sanitaires à adopter pour faire face à l’épidémie de coronavirus, le quotidien des Français a été bouleversé. Alors qu’il faut désormais remplir une attestation à chaque sortie de son domicile, certains s’indignent du manque de respect des consignes de sécurité. Parmi les célébrités, Michel Cymes s’est agacé des “attitudes irresponsables” des Français, qui continuaient de se saluer en s’embrassant, tandis qu’Anthony Delon a poussé un gros coup de gueule contre les Parisiens qui ont profité en masse du soleil dans les parcs de la capitale. Après les 62.000 établissements scolaires qui ont dû fermer leurs portes, les plateaux de tournage ont tour à tour été contraints de cesser toute activité. Alors que Demain nous appartient, Un si grand soleil ou encore Plus belle la vie ne filment plus de nouveaux épisodes, les émissions tv quotidiennes continuent de passer à l'antenne.

Un casting prévu au mauvais moment

Qu’il s’agisse des 12 coups de midi, de Tout le monde veut prendre sa place ou encore des Z’amours, tous les programmes sont bien sûr tournés à l’avance. Depuis le mardi 17 mars, premier jour de confinement, un bandeau passe en boucle sur les différentes chaînes de télévision : “Cette émission a été enregistrée avant les dernières mesures gouvernementales liées à la crise sanitaire du Covid-19”, peut-on voir défiler en bas d’image. Malgré cette précaution, France 2 a visiblement oublié de supprimer une séquence qu’il n’a plus lieu d’être. Au cours de l’émission, Bruno Guillon lance un appel au casting comme à son habitude. Pourtant, un détail cloche : la production est supposée recruter des candidats les 23 et 24 mars prochains. Des dates qui tombent en plein milieu des quinze jours d’isolement préconisés par le chef de l’État ! Les habitants de Pau, Nice, Bordeaux et Marseille devront donc attendre avant de pouvoir espérer participer au programme.

Bruno Guillon ne se laisse pas intimider

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