"Les Z'amours" : goujat, il plante sa femme pour leurs vacances et s'achète une voiture à la place

Chaque jour, Bruno Guillon en voit des vertes et des pas mûres dans son émission. Dans Les Z'amours, des couples viennent tester leurs connaissances sur celle ou celui avec qui ils partagent leur vie : l'occasion pour les téléspectateurs de France 2 d'entendre des histoires d'amour plus folles, drôles ou invraisemblables les unes que les autres. Celle d'Alexandre et Marie ne déroge pas à la règle. Tout commence d'ailleurs avec une belle histoire (ou presque). Alexandre et Marie se rencontrent à la maternelle, deviennent amis puis, vers leurs 18 ans, se rendent compte qu'ils souhaitent plus qu'une histoire d'amitié platonique. Mais derrière le conte de fées se cache une vérité un peu moins romantique... "Mon meilleur ami m'a mis au défi de sortir avec Marie", explique Alexandre. "Donc du coup, c'est parti d'un jeu et ça fait quinze ans." Deux enfants plus tard, le couple a toutefois l'air uni... et a même résisté aux goujateries du mari.

Marie commence à se lâcher lorsque le présentateur Bruno Guillon lui demande : "A propos de quoi auriez-vous pu dire à votre chéri 'Si c'est une blague, elle n'est pas drôle ?'" La jeune femme raconte ainsi : "On devait partir en voyage, on avait prévu de partir il y a trois ans après la naissance de notre fils à l'Ile Maurice. Et au lieu de ça, un soir, il m'a posé sur la table une facture." Surprise : Alexandre s'était offert un "billard extérieur" avec l'argent de leurs vacances. "Il a acheté un billard extérieur et nous ne sommes jamais partis à Maurice !" conclut Marie en riant jaune. Problème : Alexandre ne s'est pas arrêté là. Il en a alors profité pour raconter sa version des faits... et le nouveau coup en douce qu'il lui avait infligé.

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"On doit s'organiser un voyage à l'Ile Maurice", se souvient-il. "Elle traîne un peu, je lui dis 'Pose tes vacances on va booker les billets.' Elle attend et à trois semaines du départ, cela commence à me stresser. Je me promène entre midi et deux, je m'arrête

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