Zoom sur les fétichismes sexuels

La rédac

Demander à sa partenaire de porter une guêpière ou se sentir plus particulièrement attiré(e) par un homme tatoué fait partie du jeu érotique banal. Mais ce qui pimente les ébats des couples peut aussi se transformer en véritables chaînes.

Souvent, avoir un goût prononcé pour la lingerie ou les talons aiguilles ne sert qu’à renforcer l’excitation. Le phénomène devient plus gênant quand il est indispensable : sans lui, pas de montée du désir ni d’obtention d’un orgasme. C’est ce qui différencie le fétichisme des variations banales de la sexualité et lui vaut le qualificatif de paraphilie, appliqué aux pratiques déviantes et ayant remplacé le terme « perversion ». Différence fondamentale : il ne s’agit plus d’un choix. Le fétichiste est incapable d’obtenir une excitation sexuelle autrement qu’en se focalisant sur un objet inanimé ou une partie du corps.

De très nombreuses variantes

Le fétichisme des pieds est sans doute le plus répandu. Une fascination qui mena jadis, en Asie, à bander les pieds des femmes pour les empêcher de grandir. On en trouve aussi déjà des témoignages dans le Kama-sutra. Cette podophilie se pratique de différentes manières : certains optent pour le piétinement ou le léchage des pieds, d’autres ont besoin de les caresser ou pratiquent le foot job, c’est-à-dire la masturbation avec les pieds. D’autres encore vont collectionner les chaussures pour se masturber. Toutes les parties du corps peuvent être l’objet d’une fixation : les seins (mazophilie), le nez (nasophilie), les fesses (pygophilie), le nombril (ombiphilie), etc. Le fétichiste peut aussi se focaliser sur un objet (escarpins, piercing, gants, peluches) ou...

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