Zoom sur le taureau

Si les origines de la tauromachie restent floues, la corrida est officiellement née sur la péninsule ibérique en 1796, avec le traité du matador Pepe Hillo, qui en fixe les règles. Art pour certains, spectacle sanguinaire pour d’autres… Quoi qu’il en soit, le taureau est au cœur de ces pratiques, qui, d’ailleurs, ne mènent pas toutes à sa mise à mort, s’apparentant davantage à des “jeux”, tels que la course camarguaise en France. Au Portugal par exemple, le torero lutte à cheval, et n’a pas le droit de le tuer.

Nandi est l’une des figures les plus illustres de l’hindouisme. Ce vâhana (monture divine) est la plupart du temps représenté sous les traits d’un taureau blanc allongé, jambes repliées, bijoux au cou, à l’entrée des temples. Il est souvent accompagné du dieu qu’il transporte, Shiva, la plus vénérée des divinités hindoues. Symbole de sagesse et de justice, les fidèles glissent des mots à son oreille afin d’atteindre Shiva. L’animal jouit de cette aura divine, au point que dans certains États, on laisse les taureaux se promener librement.

Véritable divinité, Apis, le dieu taureau était un symbole de force et de fertilité. Il ornait les parois des temples, notamment au Serapeum de Memphis, nécropole antique qui lui était entièrement consacrée aujourd’hui située à Djéser en Basse-Égypte. A l’époque, on utilisait de vrais taureaux comme incarnations du Dieu. Son intronisation puis ses funérailles étaient célébrées dans le plus grand des fastes : embaumé, le corps de l’animal (...)

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