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Un antibiotique et un vaccin pourraient réduire les risques d’IST

Une étude française a prouvé que la prise de doxycycline après un rapport sexuel à risques et l’injection du vaccin contre le méningocoque B, réduisent les risques d’infections aux principales IST comme le la chlamydia, la syphilis ou encore la gonorrhée.

Du 19 au 22 février à Seattle, avait lieu la 30e édition de la Conférence sur les rétrovirus et les infections opportunistes. Cette année, les discussions se concentraient essentiellement sur la prévention des infections sexuellement transmissibles dont les cas augmentent de manière assez préoccupante en France ces dernières années.

Pour faire face à ce problème de santé publique à l’international, deux pistes ont été notamment présentées. Une étude française confirme, en effet, l’intérêt de prendre une dose préventive d’un antibiotique très connu, la doxycycline, entre 24 et 72 heures après le rapport sexuel non protégé.

>> Lire aussi : « Augmentation des IST : le cri d’alerte des gynécologues »

L’autre option envisagée est celle du vaccin jusqu’ici utilisé contre le méningocoque B. Ces dernières années, plusieurs études épidémiologiques ont rapporté que les personnes qui se faisaient injecter ce vaccin voyaient le risque d’infection à gonocoque diminuer d’environ 30%. En effet, il existe des antigènes communs entre le méningocoque B et le gonocoque.

Une baisse des infections notable

Les résultats se sont révélés concluants : sous doxycycline, le risque d’infection à chlamydia ou syphilis chute à 84% et le risque d’infection à gonocoque (gonorrhée) à 51%. Pour le vaccin contre le méningocoque B, le risque de gonorrhée diminue de 51%. Seul bémol, les effets de ces traitements préventifs, selon...

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