Chic, on retourne au bureau ! Les joies du présentiel (et la triste réalité)

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Une rentrée « normale », vraiment ? Certes, nous avons tous plus ou moins retrouvé le chemin de nos open-spaces... mais trois semaines après la mise en route du nouveau protocole sanitaire officiel, on constate que ça ne se passe pas forcément comme prévu. Entre ce que préconisent les nouvelles normes, ce que révèlent les enquêtes d’opinion et ce que l’on constate sur le terrain, y’a comme un hiatus. Analyse du Dr Aga.

Joie de badger, à nouveau

Le chiffre/fait indéniable. A priori, les Français·es devraient faire des pas chassés à l’idée d’un retour en présentiel (on notera que le Dr Aga ne met même plus de guillemets à ce mot, que pourtant, il y a juste un an, nous ne pouvions pas prononcer sans faire de guillemets ironiques dans l’air) (c’est ce qu’on appelle de la résignation lexicale, sans doute) : d’après une étude Malakoff Humanis réalisée cette année, 26 % des salariés estiment que le télétravail à 100% a eu un impact sur leur santé psychologique et 40 % des managers ont souligné la difficulté de diriger les équipes à distance. En juin, une étude Elabe pour « les Echos » affirmait que deux tiers des Français veulent désormais alterner télétravail et présentiel. D’après Opinion Way, c’est aujourd’hui le cas, dans plus d’une entreprise sur deux. Alors, heureux ? 

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La réalité du terrain. Comme elle semble loin, l’époque où, épuisés par nos enfants/conjoints/animaux domestiques, nous étions prêts à payer pour retourner au bureau ! Il y a un an à peine, je tentais d’initier une spectaculaire grève du Zoom (présence à l’écran, mais muette, renfrognée, les bras croisés, ce que 100 % de mes N+ avaient analysé comme un mauvais usage du bouton « mute » de l’écran, preuve de ma low-technitude). Et ce jour où une partie de l’équipe de ELLE...

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