Coiffure, boucles et volume : le retour en force du bigoudi

On croyait la mise en plis enterrée. Mais non ! Relancée par des influenceuses éprises de glamour, elle s’impose comme le dernier must capillaire.

Sur TikTok, le hashtag bigoudis a déjà généré 9,5 millions de vues. Chez les fournisseurs d’appareils de coiffure comme BaByliss, on se frotte les mains. Ce secteur jusqu’ici de niche de la coiffure (1 % des ventes d’appareils) a vu ses ventes croître de 80 % en quelques mois ! De fait, le bigoudi réunit deux tendances fortes : la boucle et le volume. Il a donc tout pour séduire la génération Z, en quête de looks très pointus.

La toute jeune Françoise Hardy, sous le casque déjà, en 1963.
La toute jeune Françoise Hardy, sous le casque déjà, en 1963.

La toute jeune Françoise Hardy, sous le casque déjà, en 1963. © Jean-Claude Sauer/Paris Match

Ah, le bigoudi… c’était toute une époque ! Dans les années 1950, aucune femme de bonne éducation ne sortait sans sa mise en plis. « Dans les salons de qualité [Alexandre, Carita, Patrick Alès, Lorca, Maurice Franck…], elle était montée sur des rouleaux lisses et non les rouleaux ordinaires, qui étaient garnis de poils durs et piquants, se remémore Joël Villard, coloriste. On enduisait la mèche d’un fixateur [Suffrage, de L’Oréal] ou de bière, mais celle-ci formait de vilaines pellicules en séchant. On protégeait l’extrémité du cheveu avec un papier(...)


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