Publicité

On a déjà vu l'un des plus beaux films de 2024 (et Daisy Ridley y est épatante)

Ca y est, on a déjà vu le plus beau film de 2024 (et Daisy Ridley y est épatante) - BestImage, Denis Guignebourg / Bestimage
Ca y est, on a déjà vu le plus beau film de 2024 (et Daisy Ridley y est épatante) - BestImage, Denis Guignebourg / Bestimage

C'est à une femme cinéaste, Rachel Lambert, que l'on doit le plus beau film de ce mois de janvier : "La vie rêvée de Miss Fran". La chronique douce amère d'une solitude au féminin où épate Daisy Ridley, sortie de l'univers "Star Wars". Un film étonnant.

C'est l'histoire d'une jeune femme qui s'ennuie à mourir dans son taf plan plan, au sein d'une bourgade américaine aux faux airs de ville fantôme. Tous les jours, elle rêvasse pour mieux s'évader. Mais si l'arrivée d'un nouveau collègue allait bousculer cette moribonde monotonie ?

Cela, c'est le pitch somme toute ordinaire - en apparence - de notre plus épatante séance du mois : La vie rêvée de Miss Fran. Titre français légèrement trompeur, tout comme les affiches rose bonbon qui constituent sa promo chez nous : rien de super girly ou de trop pop dans cet étonnant métrage d'une vertigineuse mélancolie !

Non, pas de gloss et de Barbie-core ici mais une sensibilité extrême, au service d'un portrait de femme tragicomique qui saisit avec une empathie totale les fêlures de son héroïne, la Fran en question. Celle-ci, c'est la britannique Daisy Ridley, que vous connaissez pour son implication dans la troisième trilogie Star Wars (la plus récente) et qui, enfin sortie des blockbusters, trouve un second souffle artistique en redoublant de pudeur et d'épure.

Elle est à l'image du film qu'elle porte sur ses épaules : attachante et décalée à souhait. C'est par ailleurs une femme cinéaste, Rachel Lambert, qui capte son jeu et nous emporte tranquillement mais sûrement sur des territoires cinématographiques très étonnants. On vous explique pourquoi...

Poésie, spleen et chaleur humaine

A vous l'énoncer ainsi, vous vous dites...

Lire la suite


À lire aussi

Pour l'ONU, agir contre l'inceste, c'est aussi écouter "d'urgence" les mères
37 % des hommes considèrent le féminisme comme "une menace"
"Je n'ai pas à me battre" : Hélène de Fougerolles ne se dit pas "féministe"