D’où sortent ces « 97% » que l’on voit partout sur TikTok ?

·1 min de lecture

Sur le réseau social chinois, de courts témoignages vidéo sont postés par des jeunes filles, illustrés par ces « 97% ». À l’origine de cette vague de protestation, une récente enquête britannique sur le harcèlement sexuel. ELLE a décrypté ce phénomène.

C’est une « trend », une tendance, dans le jargon des utilisateurs de TikTok, qui se répand. De courtes vidéos postées en majorité par des jeunes filles, toujours illustrées d’un « 97% » à l’image, pullulent sur la plateforme depuis plusieurs semaines déjà. Face caméra, sans dire un mot, elles affirment appartenir aux « 97% », grâce à des phrases courtes qui s’affichent et se succèdent en quelques secondes à l’écran, souvent accompagnées de la chanson « Stand Up » de Cynthia Erivo en fond.

@alexfea_

un tiktok plus sérieux, mais surtout il ne faut pas avoir honte d’en parler !❤️ ##fyp ##foryou ##pourtoi ##97pourcent

♬ Stand up - Zeda @_bbym

##fyp ##pourtoi ##97pourcent

♬ THISISNOTMYREMIX - Thewizardliz

Énigmatiques, parfois sans contexte, ces TikToks éveillent la curiosité de plusieurs utilisateurs du réseau, qui demandent des explications en commentaire.

Com 1
Com 1

C’est une étude britannique qui a en fait inspiré ce « mouvement des 97% ». L’organisation Women UK a ainsi révélé, dans un rapport publié le 10 mars, que 97% des femmes britanniques âgées de 18 à 24 ans ont été victimes de harcèlement sexuel. Après l’émoi international suscité par la mort de Sarah Everard, une jeune anglaise enlevée et tuée par un policier le 3 mars, ce nombre des 97% a été largement relayé sur TikTok, devenant un symbole pour dénoncer tous les types de violences sexuelles. Accompagnées ou non d’un...

Lire la suite de l'article sur Elle.fr

A lire aussi

Notre objectif est de créer un endroit sûr et engageant pour que les utilisateurs communiquent entre eux en fonction de leurs centres d’intérêt et de leurs passions. Afin d'améliorer l’expérience dans notre communauté, nous suspendons temporairement les commentaires d'articles