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Diane Kruger : « J’ai goûté à la machine ­hollywoodienne mais j’en ai vu les limites »

La grève des acteurs et des scénaristes qui paralyse Hollywood se fait ressentir jusqu’à… Angoulême ! « J’ai du demander l’autorisation écrite du syndicat des acteurs dont je suis membre pour faire la ­promotion, même si “Visions” est totalement français », confie ­l’actrice qui poursuit une carrière des deux côtés de l’Atlantique.

Dans ce thriller, de Yann Gozlan, à la mise en scène impeccable, elle incarne une héroïne ­hitchcokienne, pilote de ligne et épouse d’un ­chirurgien (Mathieu Kassovitz), à la vie ­millimétrée et bien ­ordonnée qui va voir son existence ­exploser en vol, quand elle retrouve son grand amour de ­jeunesse, une femme photographe.

« Dans nos parcours, on a tous connu l’incandescence des amours adolescentes qui laissent place à des relations plus raisonnées. Nous sommes tous dans un certain contrôle de nos zones d’ombre. En sachant que tout peut basculer d’un instant à l’autre. Ce sont des personnages que j’aime incarner », poursuit Diane Kruger.

Cette passion devait être intense, sans être trop charnelle ou voyeuriste

Diane Kruger

Si la sexualité affleure tout au long du film, elle s’est ­battue pour que son personnage n’apparaisse jamais complètement nu : « Cela aurait été trop réducteur, cette passion devait être intense, sans être trop charnelle ou voyeuriste. Tout se passe dans sa psyché qui lui joue des tours. » De ­l’Allemagne à la France et jusqu’à Hollywood, elle ne choisit jamais ses rôles pour des raisons précises : « Ils arriven...


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