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Disparition de Lina : pourquoi l’analyse de son téléphone “suggère un acte brutal”

166 jours, soit cinq mois et demi. Depuis le 23 septembre 2023, le temps s’est arrêté pour les proches de Lina. Ce jour-là, l’adolescente de 15 ans disparaît mystérieusement sur le trajet entre son domicile de Plaine et la gare de Saint-Blaise-la-Roche. Sa meilleure amie Wendy, qui l’attend avec une surprise, ne la verra jamais arriver. Car elle s’est comme volatilisée sur le bord de la route, comme le confirmera le flair des chiens pisteurs de la gendarmerie. Aucune trace d’accident, aucun témoin d’un éventuel enlèvement, aucune vidéo de surveillance… À ce jour, rien ne permet d’affirmer ce qui est arrivé à Lina. Les enquêteurs de la section de recherches de Strasbourg ont toutefois une seule certitude : la jeune Alsacienne est forcément montée dans une voiture, que ce soit de son plein gré, ou pas.

En plus du marquage des chiens pisteurs, les investigations se sont concentrées sur le téléphone de Lina. Après avoir envoyé une vidéo à son petit ami via Snapchat, à 11h20 précises ce matin-là, le portable de l’adolescente a soudainement cessé d’émettre seulement deux minutes plus tard, à 11h22. Un élément qui “suggère un acte brutal”, comme l’explique le reportage diffusé le 2 mars 2024, dans l’émission 13h15, le samedi. Hervé Miclo, un journaliste de Dernières Nouvelles d’Alsace qui a couvert cette affaire dès le premier jour, a donné quelques détails devant les caméras de France 2 : “Un téléphone qui cesse de borner, ça veut dire qu’on a enlevé la batterie, ou qu’on a détruit la (...)

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