La masturbation permettrait d’avoir un plus haut poste et un meilleur salaire, et c’est la science qui le dit !

Katia Rimbert
Journaliste
La masturbation permettrait d’avoir un plus haut poste et un meilleur salaire, et c’est la science qui le dit !

C’est le moment d’aller toquer à la porte des RH de votre entreprise. Une récente étude affirme que les personnes qui se masturbent régulièrement ont plus de chances d’avoir un poste de manager ou de directeur mais aussi d’avoir une jolie fiche de paie. Si, si.

C’est la rentrée ! Et qui dit rentrée dit aussi repartir sur de bonnes bases au bureau, se remettre en question sur nos perspectives d’avenir dans notre boîte, demander un entretien avec son boss pour enfin avoir ces 200 euros de salaire en plus… Une étude américaine menée par Univia a révélé que les adeptes de la masturbation occupent davantage de postes à responsabilités. Et ont par conséquent des salaires plus élevés.

Bon, on ne vous demande pas de regarder votre patron.ne d’un drôle d’oeil en arrivant au bureau ni d’imaginer votre chef.fe en train de… STOP !!! On ne veut pas avoir cette image en tête.

Allier l’utile à l’agréable (et inversement)

Sur plus de 1000 personnes interrogées - 1009 pour être précis - les chiffres sont sans appel. Et pourrait bien vous faire revoir vos activités sous la couette. Parmi les sondés, 35,9% des personnes qui se masturbent souvent ont un poste à responsabilités contre 25% de ceux qui sont peu portés sur la chose.

Concernant le temps de travail, là aussi c’est assez flagrant puisque 85% occupent un poste à temps complet contre 75% des autres participants. Mais ce n’est pas tout.

Plus de plaisir et d’argent sur son compte

Les adeptes de la branlette seraient mieux payés que les salariés moins coquinous. Là, ça nous donne des idées (et vous aussi, on le sait). Ils percevraient en moyenne 47 076 dollars (soit 42 670 euros) annuels contre 44 0006 (environ 39 886 euros). Une différence non négligeable, vous en conviendrez. Par ailleurs, 22,6% des salariés qui se masturbent régulièrement auraient demandé une augmentation à leur supérieur.e lors des douze derniers mois. Un chiffre qui tombe à moins de 15% pour ceux qui n’y sont pas familiers.

Quel rapport entre ce petit plaisir solitaire et l’ascension sociale dans le milieu professionnel ? Ça, ça reste encore du domaine de la supposition. Très certainement parce que cela apporte une meilleure confiance en soi, on se sent mieux dans ses baskets, on est moins stressé et donc peut-être plus téméraire pour aller voir son employeur… Autant de pistes qui pourraient expliquer les résultats de l’enquête. Si vous voulez une augmentation, vous savez ce qu’il vous reste à faire.