Les femmes, premières donneuses d’organes

© serts/Getty Images

Différentes études révèlent que les femmes, à travers le monde, sont beaucoup plus représentées que les hommes dans le don d’organes, et en sont généralement beaucoup moins bénéficiaires.

Les femmes, premières donneuses d’organes à travers le monde, et de très loin. Ces dernières années, différentes études menées sur le don d’organes ont révélé que les femmes, dans la totalité des pays étudiés, étaient les premières sources de dons, loin devant leurs homologues masculins.

Une récente étude menée sur quelques hôpitaux indiens par le BGS Gleneagles Global Hospital, à Bangalore, démontre que 90 % des dons vivants entre conjoints sont effectués de la femme à son mari, et seulement 10 % dans le cas inverse. S’agissant des dons d’un parent à son enfant, ils sont assurés à 70 % par la femme et à 30 % par l’homme. Au total, révèle l’étude, 70 % des donneurs vivants sont des femmes, tandis que les hommes atteignent la même proportion lorsqu’il s’agit de dons à titre posthume.

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Le « Times of India », qui s’est penché sur les raisons de telles disparités, pointe des causes essentiellement sociales qui favorisent la santé de l’homme au détriment, parfois, de celle de la femme. « Si une femme dit non au don d'organes, elle est traitée comme une paria sociale. Elle a du mal à vivre dans la même maison que les autres membres de la famille », avance auprès du média le Dr Anil Kumar, chef de service et médecin spécialiste des transplantations au BGS Gleneagles Global Hospital. « En revanche, précise le médecin,...

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