Haut potentiel intellectuel, « zèbres »... Qui sont ces nouveaux surdoués ?

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Surdoués, « zèbres », HPI... De nombreux qualificatifs circulent sur cette catégorie de la population au QI supérieur à la moyenne.   

Depuis le début de sa diffusion le 29 avril, « HPI », la nouvelle série originale de TF1, réunit environ neuf millions de téléspectateurs le jeudi soir. Un beau score, et surtout un pari gagné pour les scénaristes, qui ont tout misé sur une héroïne atypique, incarnée par Audrey Fleurot. Son personnage, Morgane Alvaro, est femme de ménage mais devient rapidement consultante pour la police. Pourquoi ? C’est une HPI, une personne à haut potentiel intellectuel, dotée d’une capacité de synthèse et de réflexion hors du commun. Si la série a été critiquée par certains HPI pour son manque de crédibilité, elle fait entrer les « zèbres » dans l’actualité. 

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« Une habilité intellectuelle qui diffère du commun des mortels » 

Dotées d’un QI supérieur ou égal à 130, les personnes au haut potentiel intellectuel, appelées aussi « surdouées », ont également une sensibilité au monde exacerbée. Dans son livre « Trop intelligent pour être heureux ? », Jeanne Siaud-Facchin, psychologue clinicienne, écrit qu’« être un adulte surdoué, c’est vivre avec une personnalité construite sur des formes atypiques de fonctionnement intellectuel et affectif. […] Un surdoué est toujours dépendant du contexte affectif, il ne sait pas, il ne peut pas fonctionner sans prendre en compte la dimension et la charge émotionnelle présentes. […] Être surdoué,...

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