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Comment intégrer un mur noir dans sa décoration ?

Quelque 200 mètres carrés, c’est la surface de jeu sublimée par la décoratrice Adèle Denis pour vivre en famille. A peine la porte franchie, un détail attire son attention : les immenses bibliothèques de chêne blond qu’elle imagine aussitôt en noir. Ce sera le point de départ de sa réflexion. C’est donc sans hésitation et avec beaucoup de jubilation que la décoratrice empoigne de main de maître la nuance à la réputation gothique. Cette dernière devient alors exhausteur de lumière, de détails, accumulant les bons points. Dans le salon, les boiseries spectaculaires accueillent sa frénésie de pièces chinées au Maroc où elle séjourne régulièrement. Vannerie, céramiques, objets en bois, Adèle fouille le souk de fond en comble, débusque les trésors oubliés chez les antiquaires et les expose comme dans une galerie. De là, son obnubilation pour le dark se décline à l’envi à travers les objets décoratifs et le mobilier. Pour amadouer cette teinte, elle mêle instinctivement matières chaudes et esprit ethnique au classicisme haussmannien de l’appartement. Dans l’entrée monumentale et le bureau, c’est la palette des verts ténébreux qui pondère l’atmosphère. Pour cette ancienne attachée de presse qui évoluait dans le monde de la décoration, le reste suit naturellement. Elle mixe avec bonheur pièces de design et petits prix, mue par le fil rouge qu’elle s’est imposée. Et réussit un tour de force : faire du noir une source lumineuse.

Comment intégrer un mur noir dans sa décoration ?

En rehaussant de noir l’ensemble de son immense appartement haussmannien, la décoratrice Adèle Dénis balaie quelques idées reçues sur ce sombre ton. Noir mais lumineux, noir mais joyeux, noir mais chaleureux, le lieu, qu’un peu de vert tempère, recèle mobilier design et antiquités chinées. Un vrai joyau.Quelque 200 mètres carrés, c’est la surface de jeu sublimée par la décoratrice Adèle Denis pour vivre en famille. A peine la porte franchie, un détail attire son attention : les immenses bibliothèques de chêne blond qu’elle imagine aussitôt en noir. Ce sera le point de départ de sa réflexion. C’est donc sans hésitation et avec beaucoup de jubilation que la décoratrice empoigne de main de maître la nuance à la réputation gothique. Cette dernière devient alors exhausteur de lumière, de détails, accumulant les bons points. Dans le salon, les boiseries spectaculaires accueillent sa frénésie de pièces chinées au Maroc où elle séjourne régulièrement. Vannerie, céramiques, objets en bois, Adèle fouille le souk de fond en comble, débusque les trésors oubliés chez les antiquaires et les expose comme dans une galerie. De là, son obnubilation pour le dark se décline à l’envi à travers les objets décoratifs et le mobilier. Pour amadouer cette teinte, elle mêle instinctivement matières chaudes et esprit ethnique au classicisme haussmannien de l’appartement. Dans l’entrée monumentale et le bureau, c’est la palette des verts ténébreux qui pondère l’atmosphère. Pour cette ancienne attachée de presse qui évoluait dans le monde de la décoration, le reste suit naturellement. Elle mixe avec bonheur pièces de design et petits prix, mue par le fil rouge qu’elle s’est imposée. Et réussit un tour de force : faire du noir une source lumineuse.