Publicité

Maladies cardiovasculaires : on peut s’en protéger grâce aux bienfaits de cette famille d’aliments sur le microbiote

Des chercheurs français se sont intéressés au rôle du microbiote intestinal dans le développement de l’athérosclérose, maladie qui se caractérise par l’accumulation de dépôts de graisse dans la paroi des artères. Leurs travaux mettent en évidence l’impact d’un régime riche en gras mais surtout pauvre en ce qui concerne cette famille d’aliments aux bienfaits santé reconnus. Cette combinaison entraînerait un déséquilibre du microbiote intestinal, lui-même à l’origine d’une inflammation systémique dangereuse pour le cœur.

Les maladies cardiovasculaires constituent une des premières causes de mortalité dans le monde. Et parmi ces maladies figure l’athérosclérose. Comme le précise la Fondation pour la Recherche Médicale à ce sujet, l’athérosclérose consiste en la formation, dans la paroi des artères, de plaques d’athérome : un dépôt de cholestérol, puis de calcaire et de cellules, qui s’entoure d’une chape fibreuse. Ces plaques grossissent dans la paroi, l’épaississant et rétrécissant l’artère. Dans la plupart des cas elles restent stables, non symptomatiques mais il arrive que la chape fibreuse devienne fragile. Le risque alors est la rupture de plaque, qui, en libérant son contenu dans la circulation, provoque la formation d’un caillot. À terme, ces plaques peuvent donc entraîner la lésion de la paroi artérielle, obstruer le vaisseau ou se rompre, avec des conséquences souvent graves. Parmi les facteurs de risque majeurs de l’athérosclérose se trouvent un taux sanguin élevé en « mauvais » cholestérol (le LDL-cholestérol), le tabagisme et la sédentarité mais surtout l’obésité, en particulier induite par un régime alimentaire trop riche en graisses et pauvre en fibres.

Ainsi, l’alimentation mais également son impact sur le microbiote intestinal sont aujourd’hui des pistes d’intérêt pour la recherche sur les maladies cardiovasculaires. Pour une étude publiée dans Cell Reports, une équipe de l’Inserm* s’est...

Lire la suite sur Femina.fr

A lire aussi