1 / 7

Matériaux naturels : Comment transformer son intérieur en cocon chic

Après la carte du blanc, celles du noir puis du gris dans leurs précédents appartements, Pierre Emmanuel Martinet Stéphane Garotin, le duo de Maison Hand, explorent une gamme plus nuancée. « Depuis plusieurs années déjà, nous allons par goût vers des lieux et objets plus bruts, artisanaux dans un esprit wabi-sabi », explique d’emblée Pierre Emmanuel Martin. C’est précisément cette ambiance qu’ils découvrent dans cet appartement patiné par le temps avec « ses murs à l’aspect irrégulier, ses plafonds à la française, sa belle cheminée et cette grande pièce de vie très lumineuse, traversante et sans vis-à-vis ». Les décorateurs s’approprient l’espace en un clin d’œil, choisissant de mettre en valeur le charme de l’imperfection plutôt que de gommer celle-ci. C’est dans cette pièce volumineuse aux teintes sahariennes, avec ses quatre mètres de hauteur sous plafond, que la cuisine trouve sa place. L’air de rien, elle s’invite dans une partie du salon. A l’opposé, chambre, penderie et salle de bains s’unissent dans des coloris plus sombres, dominés par le kaki : « Cette couleur, sorte de faux noir, s’accorde avec les teintes sourdes que nous aimons », précise Pierre Emmanuel. Ici, pas de portes, on glisse d’une pièce à l’autre en suivant l’arrondi des murs. Et parce que les projets se suivent et ne se ressemblent pas, la vie professionnelle des fondateurs de Maison Hand prend un nouveau virage. Après la fermeture de leurs boutiques, courues par le Tout-Lyon, ils ont eu une année riche en événements : l’ouverture du restaurant La Table en février dernier et, depuis peu, du Studio Maison Hand, un appartement-showroom où l’on retrouve leurs propres collections de canapés, tables basses et luminaires. Un nouveau chapitre à dévorer sans modération !

Matériaux naturels : Comment transformer son intérieur en cocon chic

Chapitre iv de l’épopée lyonnaise de Pierre Emmanuel martin et Stéphane Garotin, alias Maison Hand. Au sommaire, non plus une monochromie assumée mais un mélange de leurs teintes fétiches, le noir, le blanc et le kaki. Une palette célébrant un retour à l’authenticité. Après la carte du blanc, celles du noir puis du gris dans leurs précédents appartements, Pierre Emmanuel Martinet Stéphane Garotin, le duo de Maison Hand, explorent une gamme plus nuancée. « Depuis plusieurs années déjà, nous allons par goût vers des lieux et objets plus bruts, artisanaux dans un esprit wabi-sabi », explique d’emblée Pierre Emmanuel Martin. C’est précisément cette ambiance qu’ils découvrent dans cet appartement patiné par le temps avec « ses murs à l’aspect irrégulier, ses plafonds à la française, sa belle cheminée et cette grande pièce de vie très lumineuse, traversante et sans vis-à-vis ». Les décorateurs s’approprient l’espace en un clin d’œil, choisissant de mettre en valeur le charme de l’imperfection plutôt que de gommer celle-ci. C’est dans cette pièce volumineuse aux teintes sahariennes, avec ses quatre mètres de hauteur sous plafond, que la cuisine trouve sa place. L’air de rien, elle s’invite dans une partie du salon. A l’opposé, chambre, penderie et salle de bains s’unissent dans des coloris plus sombres, dominés par le kaki : « Cette couleur, sorte de faux noir, s’accorde avec les teintes sourdes que nous aimons », précise Pierre Emmanuel. Ici, pas de portes, on glisse d’une pièce à l’autre en suivant l’arrondi des murs. Et parce que les projets se suivent et ne se ressemblent pas, la vie professionnelle des fondateurs de Maison Hand prend un nouveau virage. Après la fermeture de leurs boutiques, courues par le Tout-Lyon, ils ont eu une année riche en événements : l’ouverture du restaurant La Table en février dernier et, depuis peu, du Studio Maison Hand, un appartement-showroom où l’on retrouve leurs propres collections de canapés, tables basses et luminaires. Un nouveau chapitre à dévorer sans modération !