Le #MeToo politique va-t-il enfin avoir lieu ?

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Dans une tribune et une enquête journalistique, la parole des femmes victimes de violences sexuelles de la part d’hommes politiques se libère. Mais encore faut-il qu’elle soit entendue, dans un milieu toujours rongé par le sexisme. 

Le 15 novembre dernier, 285 femmes politiques et universitaires signaient une tribune dans « Le Monde » pour appeler à un mouvement #MeToo en politique. Dix jours plus tard, l’ex-ministre de la Transition écologique Nicolas Hulot annonce se « retirer définitivement » de la vie publique, en amont de la diffusion d’une enquête d’Envoyé Spécial, jeudi 25 novembre, dans laquelle cinq femmes l’accusent de viol et agressions sexuelles. Le monde politique français est-il enfin en train de vivre son #MeToo, près de dix ans après l’affaire DSK et cinq ans après l'émergence du mouvement ? 

À lire aussi >> Nicolas Hulot : ce que l'on sait des accusations de viols et agressions sexuelles 

Le problème, ce n’est pas la libération de la parole : c’est l’écoute 

« Il y a longtemps que la libération de la parole a commencé dans le monde politique, tempère Inès Dauvergne Haddout, formatrice sur les questions de genre, qui intervient notamment auprès d’institutions et de ministères. Il y a eu DSK, Denis Baupin, Georges Tron, et ça se poursuit, comme on peut le constater. » « Pour ma part, je suis soulagée et contente de voir cette vague de témoignages et je ne pense pas que le soufflé retombera de si tôt », soutient Marine Tondelier, conseillère régionale EELV et élue d’opposition à Hénin-Beaumont, signataire de la tribune parue dans « Le Monde ». Mais ce n’est pas sur la libération de la parole qu’il faut travailler, assurent...

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