Opération des amygdales : dans quel cas est-elle pratiquée et comment se déroule-t-elle ?

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Représentant 17 % des interventions ORL (selon la Société française d’anesthésie et de réanimation (Sfar)), l’amygdalectomie est majoritairement réalisée en cas d’infections récidivantes des amygdales, altérant le confort de vie des patients. Angines récidivantes, amygdales de grande taille… quelles sont les raisons amenant à la proposition d’une ablation des amygdales ? Comment se déroule l’opération et à quelles suites opératoires peut-on s’attendre ? Mais avant tout, les amygdales, qu’est-ce que c’est et à quoi servent-elles ?

Les amygdales palatines, semblables à des ganglions lymphatiques, sont deux masses glandulaires situées en arrière de la langue et à l’entrée du pharynx. Elles permettent de protéger la gorge d’éventuels virus et bactéries. Lorsque cela arrive, les amygdales deviennent inflammatoires et douloureuses et gagnent en volume. Les amygdales jouent un rôle essentiel dans la mise en place de l’immunité, au début de la vie d’un enfant. Il existe différentes affections des amygdales :

Attention à l’automédication en cas de douleurs aux amygdales : en effet, la prise d’anti-inflammatoires peut notamment causer une surinfection en cas d’origine bactérienne.

L’amygdalectomie est réalisée depuis longtemps, mais les pratiques médicales évoluent et elle est moins utilisée qu’il y a quelques années. La décision d’une ablation des amygdales repose sur la prise en compte de la balance-bénéfices/risques, l’opération ne supprimant pas le risque de contracter des infections (...)

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